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Comment maintenir la concentration dans la prière (salat) et chasser les pensées vagabondes ? (1e partie) par Hadrat Mirza Bashir-ud-Din Mahmud Ahmad Maintenir la concentration au cours de la Salat est une tâche ardue. Ci-dessous sont quelques m...
Publié par aghilest à 20:12:41 dans Website officiel | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par aghilest à 02:11:21 dans Website officiel | Commentaires (0) | Permaliens
Et souvenez-vous quand Nous avons fait de la Maison un lieu de rassemblement continuel pour l’humanité et un endroit de sécurité. A l’heure de la Prière, adoptez un peu le niveau d’Abraham dans son acte d’adoration. Et Nous avons commandé à Abraham et Ismaël : « Purifiez Ma Maison pour ceux qui en font le tour et pour ceux qui y séjournent pour leurs dévotions et ceux qui s’inclinent et se prosternent en Prière. » Et souvenez-vous quand Abraham dit : « Mon Seigneur, fais de ce lieu une ville de paix, et accorde des fruits en guise de provision à ceux de ses habitants qui croient en Allāh et au Jour Dernier. » Allāh répondit : « Quant à celui qui ne croit pas, Je lui accorderai pendant quelque temps des bienfaits ; ensuite, Je l’astreindrai au châtiment du Feu — et quelle mauvaise destination ! » Et souvenez-vous quand Abraham et Ismaël élevaient les fondations de la Maison, tout en implorant : « Notre Seigneur, accepte ceci de nous ; car Tu es Celui Qui entend tout, Tu es l’Omniscient. Notre Seigneur, fais-nous tous deux soumis à Toi, et fais, de notre postérité, un peuple soumis à Toi. Et montre-nous nos façons de prier et tourne-Toi vers nous avec clémence ; car Tu es Celui Qui revient sans cesse avec compassion, le Miséricordieux. Notre Seigneur, élève parmi eux un Messager d’entre eux-mêmes, qui puisse leur réciter Tes Signes et leur enseigner le Livre et la Sagesse et qui puisse les rendre purs ; assurément, Tu es le Puissant, le Sage. » (Le Saint Coran, chapitre 2 versets 126 à 130)
Commentant sur les versets précités, le Calife précisa qu'Allah exauça les prières d'Abraham et qu'il étendit ses faveurs aux incroyants également, avec la limitation cependant, qu'ils seront éventuellement châtiés.
Les versets précités prédisent clairement l'avènement du Saint Prophète Muhammad (s.a.w) ainsi que les événements entourant sa venue. Tous les facteurs liés à la reconstruction de la Ka'aba, l'acceptation des prières du prophète Abraham, et la transformation de cet endroit désertique en ville verdoyante et la sacralisation de ce lieu visent effectivement la personne du Saint Prophète Muhammad (s.a.w).
Les origines de l'institution du Hadj sont antérieures à Abraham et la Ka'aba est le prototype de la première maison construite par l'homme qui, en délaissant les cavernes prit un nouvel élan dans sa marche vers le progrès de la civilisation. Cette première maison fut plus tard appelée la « Baitullah » (la maison de Dieu). Il est intéressant de noter qu'à cet égard le Saint Coran utilise le mot maison et n'ont pas mosquée.
Dieu a promis d'accorder des provisions à tous ceux qui s'y rendront ou y séjourneront : les incroyants aussi en profiteront, mais pendant un certain temps seulement. Abraham a demandé à Dieu de créer un lieu d'asile et de pourvoir aux besoins de ses habitants et des visiteurs avant même la fondation de cette ville.
L'image forte de l'événement entourant la création d'un lieu de sécurité est sans conteste celle de deux prophètes engagés dans la reconstruction de la maison. Ils ont aussi sollicité à Dieu d'envoyer un prophète qui sera hors du commun et qui aura un rapport étroit avec la « Baitullah ». La raison d'être de cette maison de Dieu sera manifeste avec la venue de ce grand prophète.
Un autre temps fort de la reconstruction de la maison de Dieu est l'humilité dont firent preuve les deux prophètes qui imploraient Dieu en disant : « O Allah ! Accepte cela de notre part. » C'est-à-dire, nous ne sommes que de simples humains, nous avons des faiblesses, cependant accepte cela de notre part, Tu es Celui qui entend tout, Tu es l'Omniscient. »
La demande de pardon chez Abraham était un acte de foi. Effectivement, il demanda d'abord à Allah d'accepter ce qu'il avait entrepris, et dans un deuxième temps il a fait référence à ses faiblesses et a imploré le pardon de Dieu.
L'objectif final de tous leurs efforts se résume en la prière évoquée dans le verset 130 : « Seigneur, élève un messager de parmi eux » – c'est-à-dire, suscite dans la postérité d'Abraham et d'Ismaël un prophète qui assumerait les responsabilités mentionnées et de qui dépendra l'avenir de l'humanité. Il y a dans la série de demandes faites un ordre chronologique bien déterminé :
Dieu a exaucé ces prières sans pour autant suivre l'ordre des demandes faites. Ainsi donc selon le chapitre 62 du Saint Coran Dieu a envoyé le Saint Prophète Muhammad (s.a.w) parmi un peuple ignorant, qui n'inclut pas uniquement le peuple arabe mais l’humanité dans son ensemble, car à l'avènement du Saint Prophète Muhammad (s.a.w) le monde tout entier était plongé dans les ténèbres.
En accord avec la première requête du prophète Abraham, le Saint Prophète Muhammad (s.a.w) s'attela à présenter les paroles et les signes d'Allah à son peuple. Selon le verset trois du chapitre 62 Dieu nous informe que le prophète procéda à la purification des âmes. Cette deuxième tâche est la réponse à la dernière requête d'Abraham, mais Allah l'a plaça en deuxième position, avant même l'enseignement du livre et de la sagesse. Cela a été fait ainsi pour indiquer la préséance de l'effet purificateur qu'exercerait la personne du Saint Prophète Muhammad (s.a.w).
Abraham termina ses prières en invoquant les attributs de puissance et de sagesse de Dieu, car il savait qu'il reviendrait à Allah en définitive, dans Sa Sagesse, de décider comment exaucer au mieux ses prières.
Publié par aghilest à 00:27:17 dans Website officiel | Commentaires (0) | Permaliens
« Une étude profonde du Saint Coran révèle que pour l’agencement intérieur et extérieur des facultés de l’homme, comme celui de toute la création, certaines forces intermédiaires sont importantes. Certaines indications contenues dans le Saint Coran prouvent sans l’ombre d’un doute que ces créatures éthérées, que l’on prénomme les anges, ont des relations spécifiques avec différents corps célestes. Certains usant de leurs aptitudes particulières ont comme tâche le contrôle des vents ; d’autres sont responsables des pluies. De même, certains exercent d’autres influences célestes sur Terre. » (Tawdih-e-Maram, Ruhani Khaza'in, vol. 3, p. 70)

« Selon la Shari‘ah islamique les facultés des anges ne sont point supérieures aux facultés de l’homme ; au contraire les facultés de l’homme sont de loin supérieures à celles des anges. Le fait que les anges jouent le rôle d’intermédiaires dans le monde physique ou spirituel ne signifie point qu’ils ont quelque supériorité. Selon le Saint Coran, les anges sont tout simplement des serviteurs qui ont été désignés pour accomplir ces tâches. » (Tawdih-e-Maram, Ruhani Khaza’in, vol. 3, p. 74)
« Qu’est-ce que cela veut dire : “Des anges descendus du Ciel…” ? Qu’ils sachent que la coutume divine exige que lorsqu’un prophète, messager ou saint descend du ciel pour réformer le peuple et le ramener vers la foi, des anges descendent aussi pour l’accompagner. Ces anges pénètrent dans des cœurs prédisposés, les attirent vers la vertu et continuent à le faire jusqu’à ce que l’incroyance et l’égarement disparaissent et que commence à poindre l’aube de la croyance et de la droiture ; tout comme Dieu Tout-Puissant le dit Lui-même dans le Saint Coran : « Durant celle-ci descendent les anges
et l’Esprit par le commandement de leur Seigneur – avec le décret divin concernant chaque chose. Tout est paix jusqu’à la naissance de l’aube. » (Le Saint Coran, Al-Qadr, chap. 97, v. 5-6)
La descente du Ciel, à savoir, celui des anges et du Saint Esprit ne se fait que lorsqu’un grand homme – portant le manteau du Califat et recevant la bénédiction des révélations divines – descend sur cette terre. Le Saint Esprit a la tâche spéciale d’œuvrer en faveur d’un tel homme. » (Fath-e-Islam, Ruhani Khaza'in, vol.3, note de bas de page, p.12)
« Lorsque, suite à une prière de Son serviteur ou de Son propre désir, Dieu veut l’informer d’un fait de l’invisible, Il engourdit les sens de celui-ci ou le fait sombrer dans un état d’inconscience. Durant cette phase le serviteur n’est plus conscient de sa propre existence, il est précipité dans un état de torpeur, tel le plongeur qui s’engloutit dans un abysse sans fonds. Lorsqu’il sort de cette torpeur, à l’instar du plongeur qui refait surface, il entend au fond de lui certaines résonances. Et lorsque ces résonances s’estompent peu à peu, il entend en son fort intérieur une parole exquise, subtile et harmonieuse. C’est une expérience si prodigieuse qu’il est impossible d’en décrire les merveilles ; voilà ce qui se passe lorsqu’un fleuve de savoir s’ouvre à l’homme. Suite aux supplications incessantes de Son serviteur, Dieu le fait sombrer dans cette inertie et donne suite à chacune de ses prières par des paroles exquises et douces ; et Il répond à ses questions en lui révélant des vérités que l’homme n’est pas à même de découvrir par ses propres moyens. C’est ainsi qu’il affine davantage sa connaissance de Dieu, c’est ainsi que son savoir s’accroît. Les supplications de l’homme et le fait que Dieu réponde à chacune de ses prières par la manifestation de Sa divinité, sont des expériences qui, dans une certaine mesure, permettent à l’homme de voir Dieu en ce bas monde. Et les deux mondes se rapprochent pour lui et ne font qu’un. » (Barāhin-e-Ahmadiyyah, Ruhani Khaza'in, vol. 1, note de bas de page, p. 260-262)
« Le cinquième type de révélation – qui n’a aucun trait avec le cœur de l’homme – prend la forme d’une voix extérieure, comme celle d’une personne qui parle derrière un rideau. Mais cette voix est des plus exquises, des plus aimables ; le débit est rapide et les paroles envahissent le cœur d’extase. L’homme, plongé dans les abîmes de ses pensées, peut entendre soudainement cette voix dont la provenance le laisse perplexe. Surpris, il cherche autour de lui, mais il comprend en fin de compte que c’est un ange qui a parlé. Cette voix extérieure apporte des bonnes nouvelles à un moment où l’intéressé est fort inquiet et tourmenté par un souci quelconque. » (Barāhin-e-Ahmadiyyah, Ruhani Khaza'in, vol. 1, note de bas de page, p. 287)
« Il a été décrété que celui qui possède une part de lumière recevra davantage de lumière. Celui qui n’en possède pas du tout n’en recevra point. Seul celui qui est doué d’yeux charnels peut voir la lumière du soleil ; celui qui n’en possède pas ne peut pas en profiter. De même celui dont la lumière de la perception intérieure est faible, recevra peu de lumière de l’extérieur. Par contre, celui dont la lumière de la perception intérieure est forte recevra davantage de lumière de l’extérieur. » (Barāhin-e-Ahmadiyyah, Ruhani Khaza'in, vol. 1, note de bas de page, p. 195-196)
« Dieu a divisé Son univers extraordinaire en trois parties : premièrement le monde visible que l’on peut saisir grâce à ses yeux, ses oreilles, d’autres organes sensoriels, ou indirectement, grâce à des instruments ; deuxièmement le monde intérieur, que l’on peut concevoir grâce à l’intelligence et la déduction ; troisièmement le monde éthérée qui ne peut être saisit, qui se situe au-delà des pensées, un monde qui est connu de peu de gens. Ce troisième type de monde est invisible ; l’esprit n’est point capable de le saisir, et il peut au mieux être imaginé. Seules les visions, les révélations et inspirations sont capables de nous en éclairer. Il est évident, à la lumière de Ses lois immuables, que Dieu a donné à l’homme les aptitudes nécessaires pour saisir les deux premiers mondes susmentionnés. De même, afin de connaître le troisième type de monde, Il a doté l’homme de ces instruments que sont la révélation, l’inspiration et les visions. À aucun moment ces instruments ne sont-ils tombés en désuétude ; ceux qui remplissent les conditions nécessaires en ont toujours profité et profiteront toujours. » (Surmah Chasm Arya, Ruhani Khaza'in, vol. 2, p. 128)
« Si ce sujet est cerné de plus près, l’on entrevoit que le corps est pour ainsi dire la mère de 1’âme. L’âme ne vient pas du dehors pour s’établir à 1’interieur de l’utérus d’une femme enceinte ; elle est plutôt une forme lumineuse, inhérente au sperme, qui va commencer à briller avec le développement embryonnaire. La Parole de Dieu le Tout-Puissant nous amène à comprendre que l’âme va tirer son origine de la charpente intra-utérine élaborée a partir du sperme, tel que l’affirme le Saint Coran:
« Puis, Nous le développons en une nouvelle création. Aussi, béni soit Allah, le Meilleur des Créateurs ! » (Le Saint Coran, Al-Mu'minun, chap. 23
Cela signifie que Dieu va gratifier le corps élaboré dans la chambre utérine d’une nouvelle création, ou encore, Dieu va créer quelque chose de nouveau au niveau du corps déjà élaboré dans 1’utérus, et cette nouvelle création s’appelle l’âme. Très béni soit Allah, Créateur sans égal. » (Islami Usul Ki Filasafi, Ruhani Khaza'in, vol.10, p. 321)
« Comme un jardin ne peut rester verdoyant sans eau, de la même manière, la foi ne peut subsister sans 1’accomplissement de bonnes actions. S’il y a la foi, mais pas d’actions pieuses, cette foi-là est vaine. S’il y a des actions pieuses, mais pas la foi, ce n’est que du trompe-1’oeil. La réalité du paradis, tel qu’il est présenté par l’Islam, est qu’il est le reflet de la foi et des oeuvres accomplies en ce monde d’ici-bas ; le paradis n’est pas quelque chose provenant d’ailleurs que l’on octroiera à quelqu’un. Le paradis se construit en notre for intérieur. Le paradis de tout un chacun est sa foi et les bonnes oeuvres qu’il accomplit ; et c’est en ce monde d’ici-bas qu’il commence à goûter aux délices du paradis. » (Islami Usul Ki Filasafi, Ruhani Khaza'in, vol.10, p. 390)
« L’Islam expose cette profonde philosophie à savoir qu’après la mort l’on sera doté, dans sa tombe, d’un corps apte à ressentir plaisirs et souffrances. Nous ne pouvons spéculer sur la matière qui composera ce corps ; car la charpente charnelle est vouée à disparaître complètement. Personne non plus n’a jamais vu le même corps reprendre vie au fond de sa tombe. Aussi, dans nombre de cas les cadavres sont incinérés ; d’autres sont exposés dans des musées ; et d’autres encore gisent, pour de longues périodes, en plein air hors de leurs tombes. Si le même corps charnel était ramené à la vie les gens l’auraient vu. Néanmoins la résurrection des morts est un point avéré selon le Saint Coran ; de ce fait nous devons conclure que l’homme est ramené à la vie dans un autre corps dont nous ne connaissons rien. Peut-être que le nouveau corps est composé des particules du premier corps. Et les facultés de l’âme se raniment après que celle-ci a trouvé un nouveau corps. Et puisque le nouveau corps est plus subtil et éthéré que le premier, il reçoit, dans une plus grande mesure, des visions et des révélations. » (Kitab-ul-Bariyyah, Ruhani Khaza'in, vol. 13, p. 70-71)
« Le péché est un poison qui surgit lorsque l’homme ne prête plus obéissance à Dieu, et lorsqu’il s’écarte de l’amour ardent pour Dieu et de Son doux souvenir. L’état de la personne dont le cœur est dénué d’amour à l’égard de Dieu ressemble à cet arbre déraciné, incapable d’absorber l’eau de la terre, et qui se dessèche et se flétrit de jour en jour. Telle une sécheresse qui sévit, le péché gagne peu à peu de l’emprise sur le cœur de l’intéressé. La loi naturelle de Dieu prescrit trois remèdes contre cette sécheresse. Premièrement, l’amour. Deuxièmement, l’istighfar, qui signifie le désir de réprimer et de couvrir ; car tant que les racines de l’arbre sont fermement implantées au sol, il y aura de fortes chances que les branches seront verdoyantes. Le troisième remède est la tawbah : c’est-à-dire, se pencher en toute humilité vers Dieu afin de se désaltérer à cette source salvatrice et vivifiante ; et se rapprocher de Dieu et s’extirper des ténèbres du péché en accomplissant des actes méritoires. La tawbah n’est point un exercice verbal ; elle doit être perfectionnée grâce aux bonnes œuvres. En fait, toutes les bonnes œuvres sont accomplies afin de parfaire la tawbah. » (Siraj-ud-Din ‘Isa'i ke char sawalon ka jawab, Ruhani Khaza'in, vol. 12, p. 328)
« La doctrine du salut – qui comprend la crucifixion de Jésus Christ et la Rédemption – que propose les Évangiles est rejeté par le Saint Coran. Certes le Saint Coran affirme que Jésus Christ est un noble prophète, qu’il est un bien aimé de Dieu et qu’il est proche de Lui, mais il est présenté comme un simple être humain. Selon le Saint Coran, afin de mériter le salut il n’est point nécessaire au coupable de faire porter le fardeau de ses iniquités à un innocent. La logique n’accepte pas non plus que Pierre soit châtié pour le crime de Jacques. Aucun état n’a jamais mis en application une telle loi. Mais il est malheureux de constater que les Aryas ont commis la même erreur que les chrétiens dans ce domaine et qu’ils ont occulté l’essentiel. Car selon la doctrine des Aryas, la tawbah et l’istighfar n’ont aucune réalité. Selon eux, l’homme méritera le salut uniquement en passant par tous les cycles de transmigration de l’âme prescrits pour le péché qu’il a commis. » (Chashmah-e-Ma‘rifat, Ruhani Khaza'in, vol. 23, p. 414)
« Quand les faveurs divines sont proches, Dieu manifeste les signes avant-coureurs de l’exaucement de la prière. Le cœur est en émoi, il se met à brûler et à s’embraser. Mais si l’heure de l’exaucement de la prière n’a pas sonné, le cœur ne ressent point cette béatitude qui résulte d’un retour vers Dieu ; et en dépit de tout son acharnement, l’intéressé n’arrive pas à faire revivre sa volonté décroissante. La raison en est que dans certains cas Dieu désire faire accepter Son décret, et dans d’autres, Il concède à Son serviteur l’objet de ses prières. C’est pour cette raison que je ne nourris pas d’espoir quant à l’exaucement de mes prières tant que je n’entrevois pas les signes précurseurs de l’assentiment divin. Et en de telles occasions, je sens plus de plaisir en me soumettant au décret divin que j’en aurai ressenti si ma prière avait été acceptée. Car les fruits et les bénédictions de cette soumission au décret divin sont encore plus grands. » (Malfuzat, vol. 1 p. 460)
Publié par aghilest à 22:43:48 dans Website officiel | Commentaires (0) | Permaliens
Islam - Ahmadiyya - Conversion - Mahdi - Messie Promis
Dans son sermon du 2 septembre 2011 Sa Sainteté le Calife a présenté des récits tirés de la vie de ceux qui se sont convertis nouvellement à l’Islam et l’Ahmadiyya afin d’illustrer les changements extraordinaires qu’ils ont apportés dans leurs vies après leur conversion.
Le Messie Promis (a.s) conseille ses suivants en ces termes : « Le but de leur adhésion au Mouvement et de me prendre pour maître c’est qu’ils doivent atteindre un haut degré de piété et de droiture. Aucune faute ou méfait ne doit jamais les effleurer. Ils doivent offrir leurs cinq prières quotidiennes régulièrement et en congrégation, et ne doivent pas mentir, ni blesser personne par leurs langues. Ils doivent éviter tout vice et ne doivent pas entretenir en leurs esprits, ne serait-ce l’idée, de commettre un méfait ou une transgression. Ils doivent éviter tout type de péchés, d’offenses, de paroles et d’actions indésirables, ainsi que toutes ardeurs égoïstes et indisciplinées. Ils doivent être des serviteurs de Dieu au cœur pur, innocents et doux et aucun germe empoisonné ne doit prendre racine en leurs personnes. (Majmoua Ishtiharat, vol. 3 pages 46 à 49)
Sa Sainteté le Calife a déclaré que ces récits sont tirés du rapport qu’il présente habituellement le deuxième jour de la Jalsa Salana. Ces récits qui tombent sous la rubrique : « …des changements extraordinaires dans la vie des nouveaux convertis ». Ce sujet est important à la fois pour les anciens et les nouveaux ahmadis.
L’Amir de la djama’at de Delhi rapporte qu’un certain M. Uthman, qui est ahmadi depuis 2010, n’était pas régulier dans ses prières quotidiennes avant sa conversion. Mais dès le jour de sa bai’ah il est régulier dans sa Salat et ainsi que dans la prière tahajjud.
Tariq Mahmud Zaffar, missionnaire de l’Upper East Region (Ghana), rapporte que lors d’une conférence organisée à Gambaga un imam qui s’était nouvellement converti s’adressa à l’assistance en ces termes : « Nous étions musulmans, mais nous ignorions tout des enseignements de l’l’Islam. Et c’est l’Ahmadiyya qui nous les a présentés. Auparavant je préparais des talismans pour les autres ; mais grâce aux bénédictions de l’Ahmadiyya j’ai abandonné cette pratique que je considère contraire à l’l’Islam. »
L’usage des talismans est monnaie courante dans tout le monde musulman. Par la grâce de Dieu, le Messie Promis (a.s) est venu mettre fin à ces pratiques contraires aux préceptes de l’l’Islam.
M. Soso Gadji, de la région de Lokhossa raconte : « Avant je me mettais en colère pour la moindre broutille. Et dans mon emportement je frappais ma femme et mes enfants. Proférer des injures était ma seconde nature. Mais après ma conversion je me suis consacré davantage à la prière ; et je sens maintenant que je suis plus patient et plus tolérant. »
Un autre nouveau converti raconte : « Auparavant nous buvions de l’alcool et fumions. Après avoir embrassé l’Ahmadiyya nous avons abandonné ces deux habitudes. Si l’on est régulier dans ses prières l’on ne sera plus intéressé par ces vices. »
L’Amir de la djama’at du Ghana rapporte : « Un enseignant embrassa l’Ahmadiyya lors de notre campagne dans la région Upper East. Quelque temps après il vint à l’Ijtema de la Majlis Khuddam Ul Ahmadiyya à Bolga accompagné de 20 autres enseignants qui avaient tous embrassé l’Ahmadiyya grâce à lui. »
Sana Souleymane de la région de Koupéla (Burkina Faso) et ses trois frères sont ahmadis. Mais leur père est un farouche adversaire de l’Ahmadiyya et, aveuglé par son hostilité, il injure ses enfants et les expulse de la maison. Un jour il entendit une émission captivante à la radio dans laquelle on décrivait merveilleusement les valeurs de l’l’Islam. Étant fort impressionné le père appela ses fils pour leur dire : « Vous qui êtes avec les Kuffar (il voulait dire par là les ahmadis) repentez-vous ! Et écoutez cette émission. Ce sont les paroles des gens de Dieu, des paroles qui pénètrent dans les cœurs ! Écoutez c’est cela l’l’Islam. » Mais le père ne savait pas que c’était une émission de la djama’at Ahmadiyya. À la fin de l’émission il entendit Ahmadiyya Zindabad ! Ahmadiyya Zindabad ! (longue vie à l’Ahmadiyya !) et sur ce il éteignit immédiatement la radio. Ses enfants lui dirent : « Certainement ce que vous disiez est la vérité ! Ce sont les paroles des gens de Dieu qui pénètrent dans les cœurs. C’est pour cette raison que dès ce jour notre relation avec l’Ahmadiyya est plus forte. »

Arshad Mahmoud, missionnaire du Kirghizistan rapporte qu’une jeune femme prénommée Jildiz Abdullaeva embrassa l’Ahmadiyya par l’entremise du président de la djama’at. Elle travaillait dans une base américaine située au Kirghizistan où un jeune américain, impressionné par la décence et la bienséance de la jeune femme, il lui demanda en mariage. Après avoir consulté la djama’at celle-ci lui répondit que l’l’Islam ne permet pas à une jeune musulmane de se marier avec un non-musulman et rejeta ainsi sa proposition. Le jeune américain lui demanda si elle acceptera sa proposition s’il se convertissait à l’l’Islam. Elle répondit qu’il doit embrasser l’l’Islam avec conviction, en le considérant comme une religion vraie, et non pas pour le mariage. Le Kirghizistan étant un pays pauvre, les jeunes kirghizes préfèrent se marier avec des étrangers. Mais cette jeune ahmadie rejeta la proposition en raison de sa foi en l’Ahmadiyya. L’américain fit des recherches pendant 6 mois avant d’embrasser l’Ahmadiyya, le véritable l’Islam, le 1 juillet 2011. Lors de ses recherches il consulta même les sites Web anti-ahmadis, avant que son cœur ne soit convaincu de la vérité.
La jeune kirghize avait refusé une proposition qui, en apparence, était avantageuse du point de vue matériel. Cela doit servir de leçon pour ces jeunes femmes qui veulent se marier hors de la djama’at et pour ceux qui souhaitent faire la bai’ah uniquement pour le mariage. La règle au sein de la djama’at est d’attendre un an entre la bai’ah et le mariage entre des ahmadis et des convertis pour s’assurer que ces derniers n’ont pas fait la bai’ah simplement le mariage.
Certains sites Web anti-ahmadis ont jeté le doute dans les cœurs des jeunes, en raison du manque de connaissance de ces derniers. Les adolescents ne doivent être victimes d’aucun complexe et apprendre davantage à propos de leur foi. Les fondements de Ahmadiyya reposent sur le raisonnement et le Messie Promis (a.s) étaye chacune de ses déclarations avec des preuves à l’appui.
Ansar Abbas Bhatti, missionnaire du Bénin, rapporte qu’on organisa une rencontre pour les nouveaux ahmadis du village de Lokoli dans la région d’Alada. À la fin de la rencontre un mollah commença à harceler les participants leur sommant d’abandonner l’Ahmadiyya, car selon lui tous les oulémas déclarent que les ahmadis iront en enfer et que les musulmans du Pakistan détestent les ahmadis. Le moalim demanda au mollah : « Vos déclarations sont-elles soutenues par le Saint Coran ? Si le Saint Coran vous soutien eh bien nous allons vous suivre. Si le Saint Coran est avec nous, nous n’allons pas l’abandonner. » Le mollah de répliquer que ce n’est pas la peine de se tourner vers le Coran, puisque tous les oulémas du Bénin attestent que les ahmadis sont des égarés. Les nouveaux convertis répliquèrent avec vigueur : « Si vous n’avez pas besoin du Coran, eh bien nous n’avons pas besoin de vous. Sortez d’ici. » Le moalim leur expliqua que ce n’est pas ainsi qu’on traite les invités, mais malgré ses explications on jeta le mollah hors de la mosquée.
Ansar Abbas Bhatti, rapporte aussi qu’on organisa une réunion à Adjadji Zimbomy le 12 juillet 2011. Après avoir parler de l’avènement du Messie Promis (a.s) et du progrès que l’l’Islam fera par son entremise, 167 membres du village embrassèrent l’Ahmadiyya. On leur informa par la suite de la prière du vendredi qui était prévue deux jours après. Les habitants de ce village, qui étaient musulmans depuis 15 ans, demandèrent avec étonnement c’était quoi la prière du vendredi, car ils n’en avaient aucune idée. Ainsi donc grâce aux ahamdis ils purent accomplir pour la première fois la prière du vendredi. Les habitants du village voisin aussi embrassèrent l’Ahmadiyya ; on leur demanda de venir pour la prière du vendredi dans le premier village. Sur quoi ils répliquèrent qu’ils sont en désaccord avec leurs voisins et qu’ils ne désirent pas se rencontrer. On leur expliqua qu’ils étaient tous désormais ahmadis et qu’ils doivent oublier leurs rancunes d’antan. Ainsi grâce à la djama’at Ahmadiyya les habitants de ces deux villages se réconcilièrent et accomplirent pour la première fois la prière du vendredi.
Dieu montre aussi des signes à ces nouveaux convertis afin de renforcer leurs convictions concernant la djama’at Ahmadiyya. L’Amir de la djama’at de Delhi rapporte que M. Mohammad Mursaline embrassa l’Ahmadiyya en l’an 2008. Trois jours après sa bai’ah (serment d’allégeance) il fit un rêve dans lequel il vit qu’il était dans une chambre obscure d’un vieux bâtiment. Il rencontra y le Saint Prophète Muhammad (s.a.w) et celui-ci pointa son index vers le ciel, qui s’entrouvrit, et il y vit un jardin rempli de fleurs et d’autres scènes merveilleuses. Dans son rêve il dit au Saint Prophète Muhammad (s.a.w) qu’il voulait partir à Mumbai. Ce dernier lui conseilla de partir au Pendjab. M. Mursaline rapporta ce rêve au Qaid de la Majlis Khuddam Ul Ahmadiyya. Et celui-ci déclara que selon l’ordre du Saint Prophète Muhammad (s.a.w) il doit de partir à Qadian, qui se trouve dans le Pendjab. Lorsque M. Mohammad visita la Baitul Riyadah à Qadian, il constata que cette chambre était en tout point similaire à celle qu’il avait vue dans son rêve. Cela renforça sa foi et le réconforta.
M. Al-Hajj Bounti de Seytenga (Burkina Faso) est le Zaim de l’Ansarullah de la région de Dori. Il tomba gravement malade quelques mois de cela. Et les médecins de deux hôpitaux différents déclarèrent qu’il ne vivra pas pour longtemps. Sur ce l’Amir de la djama’at du Burkina Faso encouragea les membres de sa famille à faire une requête de prières en sa faveur auprès de Sa Sainteté le Calife. On envoya la lettre immédiatement au Calife et dès cet instant M. Bounti commença à recouvrer la santé.

Il y avait un autre Al-Hajj Bounti qui habitait dans un autre village ; celui-ci était un farouche adversaire de la communauté Ahmadiyya. Il jouissait, quant à lui, d’une très bonne santé. Un jour il passa à côté de quelques habitants du village qui écoutaient une émission de la djama’at à la radio. Il était dans une colère noire et commença à vilipender les ahmadis, en disant que ce sont des mécréants qu’on ne doit pas écouter leurs émissions. Les autres répliquèrent qu’il peut ne pas être d’accord avec les ahmadis mais que ce n’est pas pour autant qu’il doit les injurier. Il s’entêta en disant qu’il ne cessera pas de les injurier. La nuit il se coucha en pleine forme ; mais le matin on le découvrit sans vie sur son lit.
Raimi Zakaria, moalim de la région de Porto-Novo (Bénin) rapporte qu’un certain M. Hafizou, qui était le seul ahmadi de sa région, perdit son enfant. Il le chercha partout et fit aussi des appels à la radio ; mais toutes ces recherches furent infructueuses. Il téléphona à M. Zakaria pour lui dire qu’il avait perdu tout espoir de retrouver son enfant. Celui-ci répondit que le désespoir est un péché et que les ahmadis ont accepté un imam selon qui les prières sont exaucées. Et il lui demanda de prier ardemment. M. Hafizou se prosterna et implora Dieu en disant : « Je suis le seul à avoir accepté Ton Imam dans cette région, certainement il est véridique. Je Te conjure de ramener mon enfant. Il pria longtemps et lorsqu’il reprit la route pour retourner chez lui, sur cette même route qu’il avait perdu son enfant, il vit celui-ci à la lisière de la jungle.
L’Amir de la djama’at du Niger rapporte qu’un certain M. Mohammad Thalith, qui n’était pas ahmadi, venait souvent prier à la mosquée de la djama’at. Et un jour il embrassa l’Ahmadiyya. Ces supérieurs et ses collègues au travail le harcelèrent en disant qu’il avait été payé pour se joindre à l’Ahmadiyya. Cette accusation mensongère le blessa profondément. La même nuit il implora Dieu afin de lui montrer la vérité, car selon lui la djama’at sert l’Islam mieux que les autres mais qu’il ignore ce qu’il y a derrière. Il fit un rêve dans lequel il y avait une foule immense de gens vêtus de blanc. Sur une estrade se trouvait Sa Sainteté le Calife qui portait lui aussi des vêtements blancs ; celui-ci répétait à voix haute : « Il n’y a pas de Dieu à part Allah » et la foule répétait les mêmes paroles. M. Thalith ressentit une grande quiétude après ce rêve. Et lorsqu’il ouvrit les yeux il avait les paroles : « La ilaha Il-lal-laho » sur les lèvres. Il comprit sur ce que Dieu avait confié à la djama’at Ahmadiyya la responsabilité de protéger cette déclaration et que sa décision de se joindre à l’Ahmadiyya était juste.
Le Messie Promis (a.s) affirme que ses compagnons ont enduré la dérision des autres, l’abus et le chagrin à l’instar des compagnons du Saint Prophète Muhammad (s.a.w). Mais ils s’évertuent à vivre une vie pure, ils implorent Dieu de leur Salat en pleurant et beaucoup ont des rêves vrais et certains reçoivent des révélations. Ils sont doux de cœur et respectent les préceptes de la Taqwa.
Publié par aghilest à 00:04:17 dans Website officiel | Commentaires (0) | Permaliens
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