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L’acquisition de la Taqwa et de la connaissance de Dieu - sermon du 16 09 2011 | 25 septembre 2011

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L’acquisition de la Taqwa et de la connaissance de Dieu

par Hadrat Mirza Masroor Ahmad

Sa Sainteté le Calife a prononcé son sermon du 16 septembre 2011 en Allemagne, lors de l’ouverture des Ijtema’at de la Majlis Khuddam Ul Ahmadiyya et celui la Lajna Imaillah. D’autres Ijtema’at ou Jalsa ont débuté ce même jour dans différentes djama’at du monde et d’emblée Sa Sainteté a prié pour qu’Allah bénisse toutes ces rencontres et que les participants puissent tout mettre en œuvre afin d’en atteindre les objectifs ; que les Dieu protège des mauvaises intentions des envieux et de ceux qui leur souhaitent du mal.

Par la grâce de Dieu chaque jour qui se lève augure une nouvelle ère de progrès pour la communauté. Le nombre d’adversaires et d’envieux ne cesse d’augmenter mais cette hostilité grandissante est une preuve de la progression de la djama’at Ahmadiyya. Le croyant ne doit pas pour autant s’en préoccuper. Mais il a du souci à se faire s’il régresse dans sa Taqwa ou si son lien avec la djama’at et le Califat commence à faiblir. Le Messie Promis (a.s) a même déclaré que la stagnation dans l’accomplissement de bonnes œuvres ou dans la Taqwa sont des signes avant-coureurs de la décadence.

L’ennemi mortel des ahmadis est celui qui pourra entraver leur progrès sur la voie de la Taqwa. Le Messie Promis (a.s) enjoint à ses disciples d’ignorer l’hostilité de leurs adversaires. Dieu sera avec eux s’ils progressent dans la Taqwa et c’est Lui qui s’occupera de leurs adversaires.

Allah déclare à ce sujet :

إِنَّ اللَّهَ مَعَ الَّذِينَ اتَّقَوْا وَالَّذِينَ هُمْ مُحْسِنُونَ

« En vérité, Allāh est avec ceux qui agissent avec droiture, et ceux qui font le bien. » (Le Saint Coran, chapitre 16, verset 129)

Les complots ourdis par l’ennemi tomberont à l’eau si le croyant gravit les échelons de la Taqwa et des œuvres méritoires. L’histoire de la djama’at Ahmadiyya en est témoin. L’ennemi a certes pris la vie de certains ahmadis mais en retour Dieu leur a accordés la vie éternelle. Il a aussi comblé les pertes financières causées par la main de l’ennemi. Nombres d’ahmadis qui habitent en Occident en sont témoins. Les faveurs divines qui sont venues dans le sillage de tous ces sacrifices sont innombrables. Grâce aux journaux et aux chaînes TV les campagnes des adversaires de la communauté sont aujourd’hui d’envergure internationale. Mais cette hostilité a permis de faire mieux connaître l’Ahmadiyya.

Le Messie Promis (a.s) disait qu’il ne sait par quel moyen les gens se sont joints à sa djama’at et que c’est la main de Dieu qui les attire vers lui. Certaines personnes ont accepté le Messie Promis (a.s) en lisant ses ouvrages ; d’autres par l’entremise des missionnaires et d’autres encore ont été guidés directement par Dieu. Sans l’effort de personne certains se sont ralliés à la cause du Messie Promis (a.s) comme attirés par une force magnétique. Aujourd’hui encore nous en faisons le constat, c’est là une autre preuve de l’authenticité du Messie Promis (a.s).

En évoquant une révélation qu’il avait reçue concernant ses adversaires, le Messie Promis (a.s) a commenté que pharaon et ses compagnons croyaient, à tort, qu’ils pourraient détruire les enfants d’Israël. Et il en est de même pour les adversaires de la communauté Ahmadiyya, qui ignorent que le dessein de Dieu est tout autre et qui croient, à tort, pouvoir nuire aux progrès de la djama’at.

Les puissants pensent qu’ils peuvent anéantir les communautés divines mais l’échec a toujours été leur lot. Les grands envieux ont été consumés par le feu de leur jalousie. Et comme l’avait énoncé le Messie Promis (a.s) Dieu est en train de guider les gens vers lui.

Ci-dessus en sont quelques exemples. M. Audh Ibrahim de la Palestine rapporte que lorsqu’il était enfant il a vu en rêve le Saint Prophète Muhammad (s.a.w) qui lui a dit qu’il serait un soldat de l’Imam Mahdi. Un jour il est tombé sur une émission d’une chaîne chrétienne dans laquelle on insultait le Saint Prophète Muhammad (s.a.w) et l’Islam. Sur ce il a commencé à chercher si des chaînes en arabe sont en train de répondre à ces attaques. Mais toutes les émissions présentées par les autres ne parlaient que de magie, du divorce et d’autres choses. Quelque temps après il est tombé sur la MTA ; ayant compris où se trouve la vérité il a embrassé l’Ahmadiyya par la suite.

Un certain M. Ahmad Ibrahim est tombé sur la chaîne MTA par hasard. Au début il avait quelques appréhensions concernant l’Ahmadiyya mais en fin de compte il a été convaincu de son authenticité. Il est en butte à l’hostilité des membres de sa famille qui sont sous l’influence des mollahs.

 
hadrat-khalifatul-massih-al-khamis
         Hadrat Mirza Masroor Ahmad
                Cinquième Calife
          de la Jama'at Ahmadiyya

M. Mohammad Abdul Ata de l’Égypte a lui aussi commencé à regarder la MTA depuis peu ; et après avoir comparé les explications des ahmadis et celles des mollahs il a compris que l’Islam véritable se trouve en l’Ahmadiyya et que les autres ne font que présenter des absurdités. Etant sous l’influence des mollahs les membres de sa famille lui sont hostiles.

Un certain M. Hasti de l’Égypte rapporte qu’il s’est senti renaître après sa conversion et que c’était comme s’il vivait à l’époque du Saint Prophète Muhammad (s.a.w). La communauté Ahmadiyya a résolu pour lui nombre de ces questions épineuses à l’instar de la mort de Jésus-Christ (a.s). Après leur conversion lui et sa famille ont subi les foudres des mollahs. Il possède une grande maison qu’il veut convertir en mosquée et offrir à la djama’at. Les mollahs l’ont fait arrêté et en prison ont lui a infligé mille et une sévices. Mais il a aussi prêché le message de l’Ahmadiyya aux policiers et un des officiers a dit qu’il est maintenant convaincu de la mort de Jésus-Christ (a.s). Sur la question du djihad il a répondu que les ahmadis croient dans un djihad défensif.

Les policiers lui ont demandé pourquoi les ahmadis prêchent-ils leur foi aux autres. Il a répondu qu’il ne le fait pas mais si on lui pose des questions à ce propos il ne peut mentir et doit présenter la vérité. Sa Sainteté de commenter que l’une des qualités des ahmadis est qu’ils ne mentent jamais. C’est une distinction que Sa Sainteté le Calife a évoquée dans son précédent sermon.

M. Osama de l’Algérie rapporte que c’est son fils qui l’a introduit à l’Ahmadiyya grâce à la chaîne MTA. Au début il n’y accordait aucune importance mais lorsqu’il a fait face à des difficultés au sein de sa famille c’est là qu’il a commencé à réfléchir sur la vie des prophètes et sur la religion. Lorsqu’il a suivit les émissions de la MTA il n’y a vu que la vérité.

M. At-Tib du Maroc rapporte que sans la chaîne chrétienne Al-Hayat il ne serait pas ahmadi aujourd’hui. Grand était son désarroi quand il suivait les émissions de cette chaîne dans lesquelles on insultait vertement le Saint Prophète Muhammad (s.a.w). Le fait que les musulmans ne répondaient pas à ces attaques le meurtrissait. Un jour il est tombé sur une émission de la MTA dans laquelle on parlait de l’innocence des prophètes et des interpolations dans la Bible. Et c’est là qu’il a compris qu’il a trouvé ce qu’il cherchait. Et maintenant lorsqu’il entend parler des histoires absurdes colportées par les mollahs, il en rit alors qu’auparavant il leur accordait grande importance.

M. Yaser du Sultanat d’Oman déclare qu’il a maintenant découvert la vérité. En voyant l’état déplorable des musulmans il désirait ardemment que le Saint Prophète Muhammad (s.a.w) revienne afin que les musulmans puissent retrouver leur gloire d’antan. Un jour il est tombé sur la chaîne MTA et lorsqu’il a vu la photo du Messie Promis (a.s) c’était comme s’il avait vu le Saint Prophète Muhammad (s.a.w). Il ajoute qu’il a étudié les ouvrages du Messie Promis (a.s) ainsi que les commentaires du Saint Coran du deuxième calife.

M. Hussain Mohammad Saleh de l’Algérie rapporte que 10 ans auparavant il n’avait pas grande connaissance de la religion et qu’il se contentait de suivre cet l’Islam traditionnel connu de tous les autres musulmans. Un jour il est tombé sur l’émission Al-Hiwar-Ul Mubashir de la MTA, et dès cet instant il a embrassé l’Ahmadiyya et a entamé sa progression spirituelle.

L’Amir de la Côte d’Ivoire rapporte qu’il y avait un marabout de la région de Bouaké qui avait vu en rêve qu’il rencontrait un saint personnage qui se disait être Jésus-Christ (a.s). Un jour il est venu à la mission ahmadie et là-bas grand a été son étonnement quand il a vu la photo du Messie Promis (a.s), car c’était la même personne qu’il avait vue dans son rêve. Il a embrassé l’Ahmadiyya le même jour et il a cessé son commerce de gris-gris et de talismans.

En dépit des efforts des mollahs, Dieu guide vers la vérité ceux qui sont de bonne nature. Par la grâce de Dieu les progrès de la communauté dépassent de très loin les efforts que nous sommes en train de faire. Mais ceux qui sont ahmadis depuis un certain temps ou ceux dont les aïeux avaient embrassé l’Ahmadiyya doivent faire leur analyse de conscience et voir s’ils sont à la hauteur des attentes du Messie Promis (a.s). Celui-ci a déclaré que la stagnation spirituelle est synonyme de décadence.

La sharia comprend deux grands enseignements que l’homme doit respecter : les droits de Dieu et ceux de Ses serviteurs. Il faut éprouver de l’amour à l’égard de Dieu et Lui vouer une obéissance indéfectible et ne lui associer aucun partenaire ni dans Sa personne ni dans Ses attributs. En ce qui concerne sa relation avec autrui, le croyant doit éviter toute forme d’orgueil, de malhonnêteté et d’injustice.

Sans la grâce infinie de Dieu l’homme ne pourra respecter ces deux préceptes. Nous devons à chaque instant nous prosterner devant notre Seigneur et lui implorer Sa grâce afin que nous ne reculions pas dans l’accomplissement des bonnes oeuvres.

Le Messie Promis (a.s) déclare que lorsque certains se mettent dans une colère noire ils souillent et leurs langues et leurs cœurs. De nombreuses disputes ont pour cause cette furie. Cette colère peut-être la cause d’une rancoeur tenace qui s’ancre dans les cœurs.

Certains sont esclaves de leur concupiscence et ainsi ils outrepassent les limites fixées par Allah. En Occident les gens regardent des films indécents, on tient ouvertement des propos impudiques parce que la Taqwa a disparu des coeurs. Les jeunes doivent être particulièrement vigilants à ce sujet.

Tant que l’homme ne se reforme pas moralement il ne possédera pas cette foi qui le fera mériter les faveurs divines grâce auxquelles il recevra la lumière de la connaissance.

Selon le Messie Promis (a.s) le soupçon est une autre maladie qui fait de nombreuses victimes. Certains n’entretiennent pas de bonnes pensées concernant leurs frères et leur attribuent des défauts qu’ils ne possèdent pas. Il faut donc éviter toute forme de soupçons et l’on doit toujours avoir de bonnes pensées ; c’est ainsi que l’on pourra renforcer les relations mutuelles et éviter d’autres vices à l’instar de la rancune, et l’envie. La jalousie de nos ennemis s’est embrassée et si les ahmadis aussi ressentent de la jalousie les uns à l’égard des autres, leur lien avec l’Ahmadiyya sera futile.

Il en est d’autres qui n’ont aucune sympathie à l’égard de leurs frères. Ces derniers peuvent mourir de faim sans que l’autre ne s’en soucie guère. Les hadiths soulignent à cet effet l’importance du bon voisinage. Il est dit que si vous préparez de la viande vous devez ajouter un peu d’eau pour en offrir à vos voisins. Mais certains ne se soucient que de leurs panses et ignorent les besoins de leurs voisins.

Le Messie Promis (a.s) déclare que les musulmans lui sont hostiles alors qu’il a pour mission d’établir l’unicité de Dieu et de raviver la Taqwa dans les cœurs. S’il était un hypocrite et un fourbe Dieu l’aurait certainement détruit. Mais Allah protège la plante qu’Il a plantée de Sa main. L’hostilité contre sa communauté fait partie intégrante de son progrès. Jamais aucun prophète de Dieu n’a été accepté à l’unanimité par les tous hommes.

Le Messie Promis (a.s) recevait quotidiennement des dizaines des lettres de ceux qui voulaient se joindre à lui. Il en est de même aujourd’hui ; le calife reçoit 500 à 1000 demandes de ce genre tous les jours.

Le Messie Promis (a.s) a fait la prière suivante : « Nous prions qu’Allah protège notre communauté et qu’Il prouve au monde que le Saint Prophète Muhammad (s.a.w) est véridique et que les gens puissent croire en l’existence de Dieu. Quelle que soit l’intensité des cataclysmes que les gens puissent voir une seule fois le visage de Dieu et qu’ils puissent croire en lui. »

Aujourd’hui aussi le monde en proie aux cataclysmes en tout genre ; que les hommes puissent reconnaître Dieu ainsi que Son Prophète (s.a.w) et que les musulmans puissent reconnaître l’amoureux parfait du Saint Prophète Muhammad (s.a.w) afin qu’ils retrouvent leur gloire d’antan.


 

                                                                             

Publié par aghilest à 22:04:40 dans Darul-Quran | Commentaires (0) |

La pratique de la vérité - sermon du 9 septembre 2011 | 14 septembre 2011

 


Islam - Ahmadiyya - Vérité - Intégrité


La pratique de la vérité

par Hadrat Mirza Masroor Ahmad

Dans son sermon du 9 septembre 2011 Sa Sainteté le Calife a souligné l’importance de la vérité, une vertu qui est louée par tous mais qui est vite oubliée lorsque les intérêts personnels sont en jeu. La vérité est souvent bafouée dans les relations entre époux, partenaires commerciaux ou États.

Cette qualité n’est pas uniquement enjointe par la religion, ceux qui n’ont aucune foi la recommande avec la même vigueur mais lorsque des intérêts sont en jeu d’aucuns mentent sciemment.

Ainsi donc on met à mal la Qawli Sadid, cette vérité franche qui n’est entachée d’aucune ambiguïté. Les relations au sein de la société ou entre partenaires commerciaux sont émaillées de contrevérités. En politique on assassine commodément la vérité et les relations internationales reposent sur le mensonge.

La religion ne fait pas figure d’exception. Ceux qui se disent en être les défenseurs travestissent la réalité quand ils se sentent en danger.

Cette situation existe à tous niveaux parce que les gens n’ont pas de certitude en l’existence de Dieu. Le recours au mensonge met à mal les relations entre époux et lorsque les enfants en font le constat, ils prennent le plus souvent le mauvais chemin. Consciemment ou inconsciemment, au lieu d’inspirer le respect de la vérité, les parents poussent leurs enfants vers la destruction.

Le mensonge est une maladie qui gangrène les sociétés dans des pays dits « musulmans ». Dans la pratique les musulmans rejettent la vérité avec la même vigueur qu’ils l’encouragent. La politique des pays musulmans repose entièrement sur le mensonge alors que Dieu et Son Prophète (s.a.w) demande aux musulmans d’honnir ce péché.

Quelque temps de cela un politicien pakistanais a dévoilé toute la vérité concernant les incidents qui ont secoué Karachi et la région du Sind. Ses pairs ont répliqué que ce n’est pas la tâche d’un politicien que de dire la vérité, et que ce faisant celui-ci met en jeu sa vie politique et les avantages qui y ont trait. Ainsi, dire la vérité sera la cause de sa déchéance, car selon eux la politique et le pouvoir ont prééminence sur Dieu. Et ils se targuent d’être des musulmans, alors que selon eux les ahmadis ne le sont pas. Ces mêmes ahmadis sont prêts à mettre en jeu leurs vies et leurs biens rien que pour la vérité et pour avoir accepté le Saint Prophète Muhammad (s.a.w), celui qui a déclaré que la racine de tout mal est le mensonge.

Les contrevérités émaillent les relations entre états, en Occident et dans le monde musulman. Généralement les états occidentaux se disent la vérité mais leur comportement est tout autre lorsqu’il est question des pays musulmans. L’invasion de l’Irak en est un exemple : ils l’ont détruit pour chasser Saddam Hussein et pour faire main basse sur les ressources de ce pays. Ils ont ensuite avoué que c’était là une erreur de leur part et qu’ils avaient reçu de fausses informations concernant les armes de Saddam Hussein, la persécution qu’il avait infligée à sa population ou le danger qu’il représentait pour les pays voisins.

On dit aujourd’hui la même chose concernant la Libye. La presse occidentale joue le jeu en lançant une campagne de propagande mensongère pour accorder une certaine légitimité aux attaques. Ensuite par le biais de ces mêmes médias les gouvernements se disent s’être trompés et que les faits reprochés n’étaient pas avérés. Mais leurs « vérités » cachent d’autres mensonges car le but était tout simplement de faire main basse sur les ressources de ces pays. Et dans la plupart des cas ce sont les musulmans qui leur offrent l’occasion. Si les dirigeants de ces états avaient dépensé les richesses de leurs pays sur leurs populations la situation serait tout autre et les étrangers n’auraient pas osé s’immiscer dans leurs affaires.

Les adversaires de la communauté Ahmadiyya jouent le même rôle des ennemis de l’Islam en colportant des mensonges sur le Messie Promis (a.s). Les mollahs empoisonnent les esprits des masses concernant Hadrat Mirza Ghulam Ahmad (a.s) alors que d’autre part ils profitent des ouvrages de la communauté pour préparer leurs discours et leurs émissions. Dans sa riche littérature le Messie Promis (a.s) a répondu aux attaques des ennemis de l’Islam. Mais ses détracteurs n’en profitent pas pour prouver la grandeur de l’Islam mais par intérêt personnel, parce qu’ils n’ont personne d’autre vers qui tourner. Leur seul souci est de préserver leur chaire et leur influence sur les masses.

Lorsque Dieu envoie un prophète, les ennemis de la vérité essayent d’entraver sa route. Mais le décret de Dieu a toujours prééminence et Il soutien Son prophète jusqu’à leur victoire. Cette promesse faite en faveur du Messie Promis (a.s) est en train de s’accomplir. Au Pakistan la persécution contre les ahmadis ne cesse de s’intensifier et les mollahs soulèvent çà et là les masses contre la communauté. Au nom de la protection de la Khatmun Nubuwwah ils ont récemment organisé une conférence à Rabwah au cours de laquelle ils n’ont rien fait qu’injurier le Messie Promis (a.s) et les ahmadis ; chose qu’ils ont accomplie au nom de Dieu et de Son Prophète (s.a.w). En dépit de leurs efforts le décret de Dieu est en train de s’accomplir et à tout instant Il montre des signes afin de renforcer la foi des croyants.

Les mecquois avaient conféré au Saint Prophète Muhammad (s.a.w) le titre de « véridique » en raison de son intégrité. Un jour le Saint Prophète Muhammad (s.a.w) rassembla les chefs de la Mecque ainsi que ses proches sous une colline et leur dit : « Si je vous dis que derrière cette colline il y a une armée prête à vous attaquer, me croirez-vous ? » Tous répondirent à l’unisson : « Certainement cela doit être vrai car tu n’as jamais menti ! » Mais quand le Saint Prophète Muhammad (s.a.w) leur informa qu’il était un prophète de Dieu ils le rejetèrent.

Le Saint Coran évoque ainsi l’argument du Saint Prophète Muhammad (s.a.w) :

فَقَدْ لَبِثْتُ فِيكُمْ عُمُرًا مِنْ قَبْلِهِ أَفَلَا تَعْقِلُونَ

« Avant ceci, j’ai certainement passé toute une vie parmi vous. Ne voulez-vous donc pas comprendre ? » (Le Saint Coran chapitre 10, verset 16). Le Saint Prophète Muhammad (s.a.w) fait comprendre à ses détracteurs que jamais il n’a menti au cours de sa vie comment se peut-il donc qu’il ose leur mentir au nom de Dieu ?

Chaque aspect de la vie du Saint Prophète Muhammad (s.a.w) brille de vérité. Le Messie Promis (a.s) a dit la même chose concernant sa personne. Il affirme qu’aucun de ses détracteurs ne pourra prouver qu’il a été coupable de quelque méfait. Maulvi Muhammad Hussain Batalvi, qui sera plus tard son farouche adversaire, avait fait à plusieurs reprises les éloges du Messie Promis (a.s) dans son journal.

Il n’y a pas de doute que l’Islam est la seule religion à présenter ses enseignements dans son état originel. Le Saint Coran a été préservé intact et est la source de vérité jusqu’à la fin des temps. La tâche du musulman est d’éclairer le monde avec cette vérité. Mais puisque la majorité d’entre eux se sont empêtrés dans le mal ils ne pourront guère guider les autres vers la vérité.

Lors d’une rencontre le Calife avait informé des chrétiens que le Messie Promis (a.s) est venu pour la réforme de l’humanité toute entière. Un de ses interlocuteurs chrétiens a répliqué qu’on doit en premier réformer les musulmans avant de se tourner vers les chrétiens. C’est là une vérité indéniable et c’est à cause des musulmans que l’on doit faire face à de pareils embarras. Aujourd’hui il incombe aux ahmadis de transmettre le message du Messie Promis (a.s) au monde mais ils vont devoir en premier prouver qu’ils sont véridiques à l’instar des prophètes qui l’ont fait par leur exemple.

 
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          Hadrat Mirza Masroor Ahmad
                    Cinquième Calife
              de la Jama'at Ahmadiyya

À la maison comme à l’extérieur nous devons servir d’exemples dans le domaine de la vérité c’est là que nos paroles et nos actions seront bénies par Dieu et c’est là aussi que nous pourront influencer les autres. Mais un effort constant et soutenu est requis. Si l’on commence à mentir pour de petits avantages financiers, ces déclarations n’auront aucune valeur. Si l’on ment pour avoir des aides de l’État ou si l’on ne paye pas ses impôts selon le taux requis on va se déshonorer soi-même et on va ternir l’image la communauté. Tout le monde connaît les ahmadis et s’ils ont mauvaise réputation ils ne pourront pas prêcher le message de l’Ahmadiyya. Ainsi il faut être très vigilant concernant chaque aspect de sa vie et les ahmadis doivent se réformer afin de préserver la bonne réputation de la communauté.

Dans certains cas les disputes entre époux prennent des proportions si graves que la police doit intervenir ; et l’une des deux parties concernées a recours au mensonge pour se tirer d’affaire. Toutes ces situations portent atteinte à la réputation de la communauté, influencent négativement la société et entravent les efforts pour le Tabligh.

Certains ont recours au mensonge au sein même de la djama’at et cela a un effet pernicieux sur la jeunesse. Nombre de jeunes informent le Calife que leurs pères ont bonne réputation dans la société, qu’ils sont loués pour leur intégrité ou pour les services qu’ils rendent à la communauté. Mais ces mêmes pères n’hésitent pas à recourir au mensonge à la maison. Ces parents ont une influence malsaine sur leurs enfants ; comment pourront-ils donc réformer les autres à l’extérieur ?

Si cette situation s’aggrave nous serons de ceux qui prêchent ce qu’ils ne pratiquent pas. Nous aurons beau clamé que l’Islam est synonyme de vérité, nous aurons beau annoncé « amour pour tous, haine pour personne » mais toutes ces déclarations seront creuses et sans effets.

La tourmente va sévir dans nos maisons tandis que nous invitons les autres vers cette vérité afin qu’ils puissent sortir de leur désarroi. Nous allons prêcher le respect dû autres alors que nous ne sommes pas en bons termes avec nos voisins. D’ailleurs l’Islam accorde à ces derniers un statut éminent et le Messie Promis (a.s) d’affirmer que nos frères dans la foi sont nos voisins. Dieu condamne sévèrement la duplicité en ces termes :

يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آَمَنُوا لِمَ تَقُولُونَ مَا لَا تَفْعَلُونَ

« Ô vous qui croyez ! Pourquoi dites-vous ce que vous ne faites pas ? » C’est-à-dire, si vos actions contredisent vos paroles ce sera de l’hypocrisie de votre part. Le Messie Promis (a.s) a aussi demandé à ceux qui s’associent avec lui de ne pas déshonorer son nom en étant coupable de malfaisance.

Si nous voulons faire parti du progrès de l’Ahmadiyya nous devons assumer nos responsabilités et vivre selon les préceptes que nous prêchons. Nous devons à chaque instant faire notre analyse de conscience et voir jusqu’à quel point sommes-nous véridiques au sein de notre famille, dans nos affaires et dans la société.

La victoire de l’Ahmadiyya est une certitude qui s’affirme davantage de jour en jour. Mais celui qui n’est pas véridique dans ses paroles et ses actions va s’en priver. Les ahmadis continuent à faire des sacrifices pour exprimer cette vérité. Ils le font afin de débarrasser le monde du polythéisme et pour établir le royaume de Dieu sur terre. Ils consentent à ces sacrifices en refusant de suivre les mollahs qui leur demandent d’abandonner la vérité. De ce fait les ahmadis qui vivent à l’extérieur et qui ne subissent pas ces persécutions doivent respecter au mieux les exigences de la vérité.

Après la conquête de la Mecque, Abu Sufyan avoua que le Saint Prophète Muhammad (s.a.w) était véridique, et que le pouvoir des mecquois et leurs idoles ne leur furent d’aucun recours. Le Saint Prophète Muhammad (s.a.w) avait quitté la Mecque comme un fugitif et en dépit des efforts de ses ennemis il y retourna en conquérant. Par ses actions et ses paroles il prouva que sa mission était vraie et que Dieu existe.

Il incombe aujourd’hui aux ahmadis d’exprimer cette vérité car c’est ce qu’ils ont promis dans leur serment d’allégeance. Et dans le Saint Coran Dieu affirme qu’on sera questionné concernant ses engagements.

À la fin de son sermon Sa Sainteté le Calife a annoncé qu’il allait diriger la prière funéraire de M. Naseem Ahmed Butt Shahid de Faisalabad (Pakistan). Dans la nuit du 3 au 4 septembre des assaillants ont fait irruption dans sa maison et lui ont tiré dessus. Il est décédé à l’hôpital. Dans le passé il y a eu d’autres martyres dans la famille du Shahid. Naseem Butt Sahib avait 54 ans et travaillait dans une usine. Il était un homme de très bon caractère et était très impliqué dans les œuvres de la djama’at.

Il laisse derrière lui une veuve, trois filles mariées, une jeune fille et un fils. Il avait perdu son fils aîné l’an dernier de suites d’une maladie. Puisse Dieu élever son statut et accorder patience et persévérance à la famille endeuillée.

Dans un autre incident l’un de nos secrétaire ‘Amur-i-am’ah de Faisalabad a essuyé des tirs. Il a subi quatre blessures par balles et est actuellement à l’hôpital. Son état était critique mais par la grâce de Dieu il est en train de se rependre des forces. Sa Sainteté a demandé des prières pour sa guérison complète.

Dans un autre incident à Lahore, on a arrêté la voiture d’un ahmadi et on a tenté de lui tirer dessus. L’animosité contre les ahmadis s’est intensifiée au Pakistan et Sa Sainteté a demandé des prières pour que Dieu protège tous les ahmadis de ce pays.


Publié par aghilest à 21:39:44 dans Sermon du Vendredi | Commentaires (0) |

Changements pieux dans la vie des nouveaux convertis - sermon du 02 09 2011 | 11 septembre 2011

 


Islam - Ahmadiyya - Conversion - Mahdi - Messie Promis


Changements pieux dans la vie des nouveaux convertis

par Hadrat Mirza Masroor Ahmad

Dans son sermon du 2 septembre 2011 Sa Sainteté le Calife a présenté des récits tirés de la vie de ceux qui se sont convertis nouvellement à l’Islam et l’Ahmadiyya afin d’illustrer les changements extraordinaires qu’ils ont apportés dans leurs vies après leur conversion.

Le Messie Promis (a.s) conseille ses suivants en ces termes : « Le but de leur adhésion au Mouvement et de me prendre pour maître c’est qu’ils doivent atteindre un haut degré de piété et de droiture. Aucune faute ou méfait ne doit jamais les effleurer. Ils doivent offrir leurs cinq prières quotidiennes régulièrement et en congrégation, et ne doivent pas mentir, ni blesser personne par leurs langues. Ils doivent éviter tout vice et ne doivent pas entretenir en leurs esprits, ne serait-ce l’idée, de commettre un méfait ou une transgression. Ils doivent éviter tout type de péchés, d’offenses, de paroles et d’actions indésirables, ainsi que toutes ardeurs égoïstes et indisciplinées. Ils doivent être des serviteurs de Dieu au cœur pur, innocents et doux et aucun germe empoisonné ne doit prendre racine en leurs personnes. (Majmoua Ishtiharat, vol. 3 pages 46 à 49)

Sa Sainteté le Calife a déclaré que ces récits sont tirés du rapport qu’il présente habituellement le deuxième jour de la Jalsa Salana. Ces récits qui tombent sous la rubrique : « …des changements extraordinaires dans la vie des nouveaux convertis ». Ce sujet est important à la fois pour les anciens et les nouveaux ahmadis.

L’Amir de la djama’at de Delhi rapporte qu’un certain M. Uthman, qui est ahmadi depuis 2010, n’était pas régulier dans ses prières quotidiennes avant sa conversion. Mais dès le jour de sa bai’ah il est régulier dans sa Salat et ainsi que dans la prière tahajjud.

Tariq Mahmud Zaffar, missionnaire de l’Upper East Region (Ghana), rapporte que lors d’une conférence organisée à Gambaga un imam qui s’était nouvellement converti s’adressa à l’assistance en ces termes : « Nous étions musulmans, mais nous ignorions tout des enseignements de l’l’Islam. Et c’est l’Ahmadiyya qui nous les a présentés. Auparavant je préparais des talismans pour les autres ; mais grâce aux bénédictions de l’Ahmadiyya j’ai abandonné cette pratique que je considère contraire à l’l’Islam. »

L’usage des talismans est monnaie courante dans tout le monde musulman. Par la grâce de Dieu, le Messie Promis (a.s) est venu mettre fin à ces pratiques contraires aux préceptes de l’l’Islam.

M. Soso Gadji, de la région de Lokhossa raconte : « Avant je me mettais en colère pour la moindre broutille. Et dans mon emportement je frappais ma femme et mes enfants. Proférer des injures était ma seconde nature. Mais après ma conversion je me suis consacré davantage à la prière ; et je sens maintenant que je suis plus patient et plus tolérant. »

Un autre nouveau converti raconte : « Auparavant nous buvions de l’alcool et fumions. Après avoir embrassé l’Ahmadiyya nous avons abandonné ces deux habitudes. Si l’on est régulier dans ses prières l’on ne sera plus intéressé par ces vices. »

L’Amir de la djama’at du Ghana rapporte : « Un enseignant embrassa l’Ahmadiyya lors de notre campagne dans la région Upper East. Quelque temps après il vint à l’Ijtema de la Majlis Khuddam Ul Ahmadiyya à Bolga accompagné de 20 autres enseignants qui avaient tous embrassé l’Ahmadiyya grâce à lui. »

Sana Souleymane de la région de Koupéla (Burkina Faso) et ses trois frères sont ahmadis. Mais leur père est un farouche adversaire de l’Ahmadiyya et, aveuglé par son hostilité, il injure ses enfants et les expulse de la maison. Un jour il entendit une émission captivante à la radio dans laquelle on décrivait merveilleusement les valeurs de l’l’Islam. Étant fort impressionné le père appela ses fils pour leur dire : « Vous qui êtes avec les Kuffar (il voulait dire par là les ahmadis) repentez-vous ! Et écoutez cette émission. Ce sont les paroles des gens de Dieu, des paroles qui pénètrent dans les cœurs ! Écoutez c’est cela l’l’Islam. » Mais le père ne savait pas que c’était une émission de la djama’at Ahmadiyya. À la fin de l’émission il entendit Ahmadiyya Zindabad ! Ahmadiyya Zindabad ! (longue vie à l’Ahmadiyya !) et sur ce il éteignit immédiatement la radio. Ses enfants lui dirent : « Certainement ce que vous disiez est la vérité ! Ce sont les paroles des gens de Dieu qui pénètrent dans les cœurs. C’est pour cette raison que dès ce jour notre relation avec l’Ahmadiyya est plus forte. »

Baitul-Futuh-Arriere

Arshad Mahmoud, missionnaire du Kirghizistan rapporte qu’une jeune femme prénommée Jildiz Abdullaeva embrassa l’Ahmadiyya par l’entremise du président de la djama’at. Elle travaillait dans une base américaine située au Kirghizistan où un jeune américain, impressionné par la décence et la bienséance de la jeune femme, il lui demanda en mariage. Après avoir consulté la djama’at celle-ci lui répondit que l’l’Islam ne permet pas à une jeune musulmane de se marier avec un non-musulman et rejeta ainsi sa proposition. Le jeune américain lui demanda si elle acceptera sa proposition s’il se convertissait à l’l’Islam. Elle répondit qu’il doit embrasser l’l’Islam avec conviction, en le considérant comme une religion vraie, et non pas pour le mariage. Le Kirghizistan étant un pays pauvre, les jeunes kirghizes préfèrent se marier avec des étrangers. Mais cette jeune ahmadie rejeta la proposition en raison de sa foi en l’Ahmadiyya. L’américain fit des recherches pendant 6 mois avant d’embrasser l’Ahmadiyya, le véritable l’Islam, le 1 juillet 2011. Lors de ses recherches il consulta même les sites Web anti-ahmadis, avant que son cœur ne soit convaincu de la vérité.

La jeune kirghize avait refusé une proposition qui, en apparence, était avantageuse du point de vue matériel. Cela doit servir de leçon pour ces jeunes femmes qui veulent se marier hors de la djama’at et pour ceux qui souhaitent faire la bai’ah uniquement pour le mariage. La règle au sein de la djama’at est d’attendre un an entre la bai’ah et le mariage entre des ahmadis et des convertis pour s’assurer que ces derniers n’ont pas fait la bai’ah simplement le mariage.

Certains sites Web anti-ahmadis ont jeté le doute dans les cœurs des jeunes, en raison du manque de connaissance de ces derniers. Les adolescents ne doivent être victimes d’aucun complexe et apprendre davantage à propos de leur foi. Les fondements de Ahmadiyya reposent sur le raisonnement et le Messie Promis (a.s) étaye chacune de ses déclarations avec des preuves à l’appui.

Ansar Abbas Bhatti, missionnaire du Bénin, rapporte qu’on organisa une rencontre pour les nouveaux ahmadis du village de Lokoli dans la région d’Alada. À la fin de la rencontre un mollah commença à harceler les participants leur sommant d’abandonner l’Ahmadiyya, car selon lui tous les oulémas déclarent que les ahmadis iront en enfer et que les musulmans du Pakistan détestent les ahmadis. Le moalim demanda au mollah : « Vos déclarations sont-elles soutenues par le Saint Coran ? Si le Saint Coran vous soutien eh bien nous allons vous suivre. Si le Saint Coran est avec nous, nous n’allons pas l’abandonner. » Le mollah de répliquer que ce n’est pas la peine de se tourner vers le Coran, puisque tous les oulémas du Bénin attestent que les ahmadis sont des égarés. Les nouveaux convertis répliquèrent avec vigueur : « Si vous n’avez pas besoin du Coran, eh bien nous n’avons pas besoin de vous. Sortez d’ici. » Le moalim leur expliqua que ce n’est pas ainsi qu’on traite les invités, mais malgré ses explications on jeta le mollah hors de la mosquée.

Ansar Abbas Bhatti, rapporte aussi qu’on organisa une réunion à Adjadji Zimbomy le 12 juillet 2011. Après avoir parler de l’avènement du Messie Promis (a.s) et du progrès que l’l’Islam fera par son entremise, 167 membres du village embrassèrent l’Ahmadiyya. On leur informa par la suite de la prière du vendredi qui était prévue deux jours après. Les habitants de ce village, qui étaient musulmans depuis 15 ans, demandèrent avec étonnement c’était quoi la prière du vendredi, car ils n’en avaient aucune idée. Ainsi donc grâce aux ahamdis ils purent accomplir pour la première fois la prière du vendredi. Les habitants du village voisin aussi embrassèrent l’Ahmadiyya ; on leur demanda de venir pour la prière du vendredi dans le premier village. Sur quoi ils répliquèrent qu’ils sont en désaccord avec leurs voisins et qu’ils ne désirent pas se rencontrer. On leur expliqua qu’ils étaient tous désormais ahmadis et qu’ils doivent oublier leurs rancunes d’antan. Ainsi grâce à la djama’at Ahmadiyya les habitants de ces deux villages se réconcilièrent et accomplirent pour la première fois la prière du vendredi.

Dieu montre aussi des signes à ces nouveaux convertis afin de renforcer leurs convictions concernant la djama’at Ahmadiyya. L’Amir de la djama’at de Delhi rapporte que M. Mohammad Mursaline embrassa l’Ahmadiyya en l’an 2008. Trois jours après sa bai’ah (serment d’allégeance) il fit un rêve dans lequel il vit qu’il était dans une chambre obscure d’un vieux bâtiment. Il rencontra y le Saint Prophète Muhammad (s.a.w) et celui-ci pointa son index vers le ciel, qui s’entrouvrit, et il y vit un jardin rempli de fleurs et d’autres scènes merveilleuses. Dans son rêve il dit au Saint Prophète Muhammad (s.a.w) qu’il voulait partir à Mumbai. Ce dernier lui conseilla de partir au Pendjab. M. Mursaline rapporta ce rêve au Qaid de la Majlis Khuddam Ul Ahmadiyya. Et celui-ci déclara que selon l’ordre du Saint Prophète Muhammad (s.a.w) il doit de partir à Qadian, qui se trouve dans le Pendjab. Lorsque M. Mohammad visita la Baitul Riyadah à Qadian, il constata que cette chambre était en tout point similaire à celle qu’il avait vue dans son rêve. Cela renforça sa foi et le réconforta.

M. Al-Hajj Bounti de Seytenga (Burkina Faso) est le Zaim de l’Ansarullah de la région de Dori. Il tomba gravement malade quelques mois de cela. Et les médecins de deux hôpitaux différents déclarèrent qu’il ne vivra pas pour longtemps. Sur ce l’Amir de la djama’at du Burkina Faso encouragea les membres de sa famille à faire une requête de prières en sa faveur auprès de Sa Sainteté le Calife. On envoya la lettre immédiatement au Calife et dès cet instant M. Bounti commença à recouvrer la santé.

 
hadrat-khalifatul-massih-al-khamis
           Hadrat Mirza Masroor Ahmad
                     Cinquième Calife
            de la djama'at Ahmadiyya

Il y avait un autre Al-Hajj Bounti qui habitait dans un autre village ; celui-ci était un farouche adversaire de la communauté Ahmadiyya. Il jouissait, quant à lui, d’une très bonne santé. Un jour il passa à côté de quelques habitants du village qui écoutaient une émission de la djama’at à la radio. Il était dans une colère noire et commença à vilipender les ahmadis, en disant que ce sont des mécréants qu’on ne doit pas écouter leurs émissions. Les autres répliquèrent qu’il peut ne pas être d’accord avec les ahmadis mais que ce n’est pas pour autant qu’il doit les injurier. Il s’entêta en disant qu’il ne cessera pas de les injurier. La nuit il se coucha en pleine forme ; mais le matin on le découvrit sans vie sur son lit.

Raimi Zakaria, moalim de la région de Porto-Novo (Bénin) rapporte qu’un certain M. Hafizou, qui était le seul ahmadi de sa région, perdit son enfant. Il le chercha partout et fit aussi des appels à la radio ; mais toutes ces recherches furent infructueuses. Il téléphona à M. Zakaria pour lui dire qu’il avait perdu tout espoir de retrouver son enfant. Celui-ci répondit que le désespoir est un péché et que les ahmadis ont accepté un imam selon qui les prières sont exaucées. Et il lui demanda de prier ardemment. M. Hafizou se prosterna et implora Dieu en disant : « Je suis le seul à avoir accepté Ton Imam dans cette région, certainement il est véridique. Je Te conjure de ramener mon enfant. Il pria longtemps et lorsqu’il reprit la route pour retourner chez lui, sur cette même route qu’il avait perdu son enfant, il vit celui-ci à la lisière de la jungle.

L’Amir de la djama’at du Niger rapporte qu’un certain M. Mohammad Thalith, qui n’était pas ahmadi, venait souvent prier à la mosquée de la djama’at. Et un jour il embrassa l’Ahmadiyya. Ces supérieurs et ses collègues au travail le harcelèrent en disant qu’il avait été payé pour se joindre à l’Ahmadiyya. Cette accusation mensongère le blessa profondément. La même nuit il implora Dieu afin de lui montrer la vérité, car selon lui la djama’at sert l’Islam mieux que les autres mais qu’il ignore ce qu’il y a derrière. Il fit un rêve dans lequel il y avait une foule immense de gens vêtus de blanc. Sur une estrade se trouvait Sa Sainteté le Calife qui portait lui aussi des vêtements blancs ; celui-ci répétait à voix haute : « Il n’y a pas de Dieu à part Allah » et la foule répétait les mêmes paroles. M. Thalith ressentit une grande quiétude après ce rêve. Et lorsqu’il ouvrit les yeux il avait les paroles : « La ilaha Il-lal-laho » sur les lèvres. Il comprit sur ce que Dieu avait confié à la djama’at Ahmadiyya la responsabilité de protéger cette déclaration et que sa décision de se joindre à l’Ahmadiyya était juste.

Le Messie Promis (a.s) affirme que ses compagnons ont enduré la dérision des autres, l’abus et le chagrin à l’instar des compagnons du Saint Prophète Muhammad (s.a.w). Mais ils s’évertuent à vivre une vie pure, ils implorent Dieu de leur Salat en pleurant et beaucoup ont des rêves vrais et certains reçoivent des révélations. Ils sont doux de cœur et respectent les préceptes de la Taqwa.


Publié par aghilest à 00:04:17 dans Website officiel | Commentaires (0) |

La prière : « Guide-nous sur le droit chemin... » sermon du 26 août 2011 | 10 septembre 2011


 


Supplication - Prière - Fatiha - Invocations - Islam

La prière : « Guide-nous sur le droit chemin... »

par Hadrat Mirza Masroor Ahmad

Dans son sermon du 26 août 2011 Sa Sainteté le Calife a commenté davantage sur la sourate Al-Fatiha en puisant dans les écrits du Messie Promis (a.s). Dieu, de par Sa grâce, a permit aux ahmadis d’accepter l’Imam de l’époque, celui qui leur a fait comprendre les sens profonds du Saint Coran. Après le dernier sermon d’aucuns ont informé le Calife qu’ils ont compris la portée réelle de la prière « c’est Toi seul que nous adorons... » et disent avoir tiré un grand plaisir en la réitérant lors de leur Salat.

Sa Sainteté le Calife avait cité la dernière fois le livre Karamatus-Sadiqine, ouvrage écrit en arabe par le Messie Promis (a.s). En dépit d’avoir lu ce livre auparavant, certains arabophones ont informé le Calife que c’était comme s’ils entendaient ces paroles pour la toute première fois. On doit certainement lire les livres du Messie Promis (a.s) plus d’une fois ; c’est le seul moyen pour saisir les secrets qu’il nous a présentés.

La prière « c’est Toi seul que nous adorons... » encourage le croyant à se consacrer sincèrement à Dieu ; et en disant « …et c’est de Toi Seul que nous implorons le secours » il supplie Dieu afin qu’Il lui accorde force et persévérance. Pour avoir cette constance dans ses ibadah l’homme doit, d’une part, faire des efforts et d’autre part implorer l’aide de Dieu.

Ils sont nombreux à se plaindre de leur régression spirituelle une fois le Ramadan passé. Ils disent avoir tiré profit de l’atmosphère spirituelle de ce mois béni, mais qu’ensuite ils sont retournés à la case de départ une fois le Ramadan écoulé et que leurs ibadah n’ont plus la même saveur.

Sa Sainteté le Calife a ensuite présenté les commentaires du Messie Promis (a.s) à propos de la prière « Guide-nous sur le droit chemin ».

Celui-ci explique : « Dans la sourate [Al-Fatiha] Dieu conseille ainsi les musulmans : « Ô Mes serviteurs ! Vous avez vu les juifs et les chrétiens, évitez [de répéter] leurs actions et cramponnez-vous à la corde de la prière et celle de la constance. À l’instar des juifs n’oubliez pas les faveurs accordées par Allah, de peur que Sa colère ne vous frappe. Et n’abandonnez pas la connaissance véritable et la prière. Et ne fléchissez pas dans la quête de la direction à l’instar des chrétiens pour ne pas vous égarer. Dieu incite les croyants à chercher cette direction, leur expliquant que sans prières constantes et sans humilité de leur part, la persévérance dans la direction ne pourra être possible. Il est également souligné que la direction vient d’Allah et sans elle l’homme n’aura pas sa place parmi les guidés. Il y a aussi cette indication que la direction est sans fin et que l’on pourra y accéder qu’au moyen de l’échelle de la prière. Celui qui abandonne la prière perd son échelle. Il est digne de direction celui dont la langue se consacre au souvenir de Son Seigneur et qui prie constamment. » (Commentaire du Saint Coran, volume 1, Sourate Fatiha, p. 214)



 hadrat-khalifatul-massih-al-khamis
            Hadrat Mirza Masroor Ahmad
                    Cinquième Calife
              de la Jama'at Ahmadiyya

Ainsi l’homme ne doit jamais abandonner la corde de la prière et celle de la constance et ne doit jamais fléchir dans sa quête de la direction. Rendre culte à Dieu de manière sporadique n’est d’aucun avantage ; ce qui est requis c’est d’être constant dans le souvenir de Dieu et de pérenniser les œuvres accomplies au cours du Ramadan.

Le Messie Promis (a.s) ajoute davantage : « Istiqamah (persévérance) est identique à Fana (Anéantissement de l’être en Dieu), terme utilisé par les soufis. Ils interprètent [la prière] « guide-nous sur le droit chemin » dans le sens du Fana, c’est-à-dire que l’âme, les émotions et les desseins doivent être consacrés à Allah l’Exalté, et tous ses sentiments et désirs personnels doivent subir une mort complète. Ceux qui n’accordent pas priorité à la volonté et aux desseins d’Allah sur leurs objectifs et préoccupations personnels quittent ce monde ayant subit l’échec et dans leurs affaires mondaines et dans leurs objectifs. La Salat est supplication et Allah – le Ism-i-Azam (attribut principal) de Dieu – y a prééminence. De même, le Ism-i-Azam de l’homme est la persévérance. Ism-i-Azam signifie le moyen par lequel l’homme atteint la perfection. (Commentaire du Coran, volume 1, Sourate Fatiha, pages 217 à 218)

Qu’Allah fasse que les ahmadis puissent prier en toute sincérité et qu’ils ne s’attirent pas la colère d’Allah après avoir été guidés ; qu’Il leur accorde la perspicacité spirituelle et les maintienne sur le droit chemin.


Publié par aghilest à 23:24:44 dans Website officiel | Commentaires (0) |

Les Fêtes De L’Aïd-ul-Fitr Et De L’Aïd-ul-Ad-ha | 02 septembre 2011

Les Fêtes De L’Aïd-ul-Fitr Et De L’Aïd-ul-Ad-ha

Il y a deux fêtes de l’Aïd dans une année. L’une est appelée ‘Aïd-ul-Fitr (عيد الفطر) et l’autre, qui vient environ dix semaines après, ‘Aïd-ul-Ad-ha ou ‘Aïd-ul-Kabir (العيد الكبير). L’Aïd-ul-Fitr est célébré le premier jour du mois de Shawwāl, à la fin du mois du Ramadan. En ce jour les musulmans se réjouissent d’avoir eu la force d’accomplir leurs obligations du jeûne.

L’Aid-ul-Ad-ha est célébré le dixième du mois de Dhul-Hajj pour commémorer l’obéissance d’Ibrahim (Abraham) et de son fils Isma’il (Ismaël), que la paix soit sur eux. Allah accepta la dévotion et l’obéissance des deux et décréta qu’un agneau fût sacrifié au lieu d’Isma’il, que la paix soit sur lui (pour accomplir le rêve de son père). Les musulmans qui se réunissent à la Mecque pour le Hajj, offrent ce sacrifice pour l’Aïd-ul-Ad-ha, en suivant l’exemple d’Abraham, que la paix soit sur lui. Cet acte de sacrifice est accompli par les musulmans partout dans le monde.

Préparation pour la prière de l’Aïd

A l’occasion de ces deux fêtes, tous les musulmans, hommes, femmes, et enfants participent à la prière de congrégation de deux Rak’at qui est effectuée, si possible, à l’extérieur, en dehors du village ou de la ville.

Tôt le matin le jour de l’Aïd, après s’être douchés, les musulmans, jeunes et vieux, se vêtissent de leurs meilleurs habits. Les femmes ainsi que les hommes se parfument selon la pratique du Saint Prophète Muhammad, que la paix et les bénédictions d’Allah soient avec lui. Des plats spéciaux sont préparés pour la fête de l’Aïd dans les foyers musulmans.

Sadaqat-ul-Fitr

A l’occasion de la fête de l’Aïd-ul-Fitr, il faut payer la Sadaqat-ul-Fitr (aussi appelée “Fitrana”) avant la prière de l’Aïd. Cette aumône est dépensée sur les pauvres et ceux qui sont dans le besoin afin qu’ils puissent participer aux festivités de l’Aïd. Chaque membre de la famille doit verser une certaine somme en tant que Sadaqat-ul-Fitr au taux alloué pour l’année en cours. La Sadaqat-ul-Fitr incombe aussi aux enfants, même les nouveau-nés, au nom desquels les parents doivent faire les paiements nécessaires.

Il faut prendre un petit déjeuner complet avant de se rendre à l’endroit où la prière de l’Aïd est faite. Il est rapporté qu’à l’occasion de l’Aïd-ul-Ad-ha, le Saint Prophète Muhammad, que la paix et les bénédictions d’Allah soient avec lui, préférait ne rien manger avant d’avoir égorgé son propre animal pour le sacrifice. De la chair de l’animal il prenait son premier plat de la journée. Mais manger avant le sacrifice n’est pas défendu.

Pour suivre la pratique du Saint Prophète Muhammad, que la paix et les bénédictions d’Allah soient avec lui, en général, les musulmans vont à la prière de l’Aïd par un chemin et en retournent par un autre.

La prière de l’Aïd

L’heure de la prière de l’Aïd est avant midi. A l’instar de la prière du vendredi, la prière de l’Aïd est toujours faite en congrégation. Il n’y a ni Adhan ni Iqamah pour la prière de l’Aïd.

Dans la première Rak’ah de la prière de l’Aïd, l’Imam dit le Takbir-ut-Tahrim et récite le Thana´ avant de lever les mains vers les oreilles et, sept fois, en disant Al-lahu Akbar à voix haute. Après le septième Takbir, l’Imam croise les bras de la manière normale et poursuit la prière. Les fidèles suivent l’Imam dans tous ses gestes mais disent Al-lahu Akbar en silence. Dans la deuxième Rak’ah il y a cinq Takbirat, où l’Imam et les fidèles lèvent leurs mains jusqu’aux oreilles et les ramènent vers les côtés tout en disant Al-lahu Akbar à chaque fois.

A la fin de la deuxième Rak’ah, après la récitation du Tachah-hud et Darud ainsi que les supplications prescrites, l’Imam termine en tournant sa tête à droite et à gauche en répétant As-salamu ‘aleïkum wa rahmatul-lah.

Après la prière de l’Aïd l’Imam présente son sermon, qui, comme la prière du vendredi, consiste en deux parties. Notons que le sermon précède la prière dans le cas de la Salat-ul-Jumu’ah, tandis que dans le cas de l’Aïd s’est le sermon qui suit la prière.

Après les deux Rak’at de la prière de l’Aïd-ul-Ad-ha, l’Imam et la congrégation récite la formule de glorification de Dieu suivante, d’une voix audible :

 

ٱللّهُ أَكْبَرُ ٱللّهُ أَكْبَرُ لا إِلهَ إِلاَّ اللّهُ

وَ ٱللّهُ أَكْبَرُ ٱللّهُ أَكْبَرُ وَ ِللّهِ ٱلْحَمْدُ

Al-lahu akbar al-lahu akbar la ilaha il-lal-lahu wal-lahu akbar al-lahu akbar wa lil-lahil hamd

Traduction:

Allah est le plus grand! Allah est le plus grand! Personne ne mérite d’être adoré excepté Allah et Allah est le plus grand! Allah est le plus grand! Et toutes les louanges sont à Allah.

De même, à partir de l’heure de la prière de Fajr au neuvième jour de Dhul Hajj jusqu’à celle de la prière de ‘Asr au treizième du même mois, une récitation audible de cette formule est faite après chaque prière Fard.

Remarque : La récitation des paroles susmentionnées tout en se rendant à la prière de l’Aïd et en revenant de celle-ci suit la pratique du Messager d’Allah, que la paix et les bénédictions d’Allah soient avec lui. 

  

 
 
 

Publié par aghilest à 23:30:28 dans Website officiel | Commentaires (0) |

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