• Deuxième partie du débat initié par Talha Rashid

    *Deuxième partie du débat initié par Talha Rashid
    Image 1

    Les derniers jours de Jésus(que la paix soit avec lui) à Jérusalem sont probablement les plus étudiés de sa vie. Les quatre évangiles du Nouveau Testament fournissent une pléthore d’informations concernant les événements ayant mené à la crucifixion de Jésus qpsl. Cette étude propose au lecteur un aperçu des derniers jours de Jésus qpsl et lui permettra ainsi de savoir si Jésus qpsl souhaitait-il vraiment se sacrifier de son plein gré pour racheter tous les péchés de l’humanité.

    Avant la visite de Jésus qpsl à Jérusalem, les sacrificateurs s’étaient réunis et avaient décidé qu’il était dans l’intérêt de la nation que Jésus qpsl meurt [i].  Il semble que Jésus qpsl ait été informé de ce plan à travers une révélation divine ou bien via l’un de ses disciples secrets [ii]. Perturbé par cette nouvelle, Jésus qpsl alla prier dans le jardin de Gethsémané afin de rechercher de la tranquillité.

    Jardin de Gethsemani

    Le jardin de Gethsemani, au pied du Mont des Olives, à Jérusalem où Jésus qpsl pria avant la crucifixion.

    Jésus qpsl arrêté dans le jardin de Gethsémané et le procès devant le Sanhédrin

    Etant un prophète de Dieu, Jésus qpsl se tourna surtout et en premier lieu vers Dieu, et pria intensément Dieu, afin qu’Il anéantisse le dessein de ses ennemis : « Là-dessus, Jésus alla avec eux dans un lieu appelé Gethsémané, et il dit aux disciples: Asseyez-vous ici, pendant que je m’éloignerai pour prier.[iii] » Il était très « accablé et inquiet », il cherchait à être seul, il s’assit sur le sol et pria. Ses prières étaient, en effet, si intenses que certains manuscrits[iv]

    relatent qu’il suait du sang. Il pria Dieu avec ferveur afin qu’Il éloigne cette coupe de lui, la « coupe » étant un terme symbolique désignant le destin[v].

    Jésus qpsl n’était pas inquiet pour sa propre vie, mais plutôt par rapport au plan des sacrificateurs qui avaient tranché en faveur d’une exécution publique, et si un tel plan s’accomplissait, alors cela aurait mis un terme à la mission divine de Jésus qpsl, ses disciples et toutes les personnes qui le considéraient comme étant le Messie, auraient abandonné de telles croyances, car Jésus qpsl serait mort d’une « mort maudite », ébranlant ainsi les fondements de sa revendication messianique. En effet, selon l’Ancien Testament, le châtiment pour de tels criminels était d’attacher leurs corps sur des arbres, ou sur du bois, suivi d’une exécution ayant pour but de dissuader les autres, envoyant ainsi un message clair, que de telles personne sont maudites par Dieu [vi]. C’est pour cette raison que Jésus qpsl pria Dieu, afin qu’Il réduise les plans de l’ennemi à néant, afin qu’il ne meurt pas sur la croix d’une mort maudite.

    Peu après, alors que Jésus qpsl priait encore, des soldats juifs vinrent du Temple pour l’arrêter [vii]. Il se rendit à eux, et fut emmené devant le Sanhédrin (conseil suprême Juif) pour un procès rapide et mensonger, « Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient un témoignage contre Jésus, pour le faire mourir, et ils n’en trouvaient point.», cependant le Sanhédrin était convaincu du blasphème et le condamna à mort [viii]. Mais une telle condamnation ne pouvait être exécutée que par les Romains [ix], Jésus qpsl fut donc apporté devant Pilate, le gouverneur romain de la Judée.

    Jésus présenté devant Pilate

    Les seuls qui pouvaient condamner Jésus qpsl à une exécution étaient les officiers romains, pour cette raison le conseil suprême Juif présenta Jésus qpsl  devant Pilate. L’accusation de blasphème à l’encontre de Jésus qpsl  a été transformée en incitation au trouble à l’ordre public [x], mais d’après les évangiles, Pilate n’a trouvé aucune raison pour le mettre à mort : « Pilate dit aux principaux sacrificateurs et à la foule : Je ne trouve rien de coupable en cet homme. » [xi] Il essaya de son mieux pour le libérer, il l’interrogea en personne [xii], essaya de transmettre cette responsabilité à Hérode Antipas [xiii], il alla même jusque libérer un meurtrier dans le but de sauver Jésus qpsl  [xiv]. Mais il est nécessaire de préciser que cela ne doit pas être attribué entièrement au caractère pieux de Pilate, car d’autres textes contemporains, et moins biaisés, en présentent une image plus négative. Le philosophe juif, Philo, qui a vécu à la même époque que Jésus qpsl, énumère les maux répandus sous la gouvernance de Pilate : «corruptions, insultes, vols, des blessures scandaleuses et gratuites, des exécutions constantes sans procès, une cruauté constante et une barbarie continue et très grave. » [xv]

    Pilate avait donc sûrement des raisons solides pour agir de telle sorte, probablement en raison du rêve de sa femme à propos de l’innocence de Jésus qpsl  [xvi]. Mais il ne pouvait rien faire, car les sacrificateurs étaient à la tête d’une foule qui aurait été à l’origine de troubles, de querelles, si jamais il refusait leur demande.  »Et le gouverneur dit : Pourquoi ? Quel crime a-t-il commis ? Mais ils crièrent par dessus tout, scandant, laisse le être crucifié. » [xvii] Sous cette lourde menace, Pilate n’eut d’autre choix que d’ordonner la crucifixion de Jésus qpsl. [xviii]

    La Crucifixion

    Gogoltha
    Gogoltha, l’endroit où il est rapporté que Jésus fut crucifié

    Jésus qpsl  a été emmené à Golgotha où du vin lui fut proposé afin qu’il ressente moins la douleur [xix], mais il refusa d’en prendre car il avait la certitude que ses prières seraient exaucées, et qu’il ne subira pas une mort maudite. Au fil des heures passées sur la croix, Jésus qpsl tombait progressivement dans un état d’inconscience. Ayant peur que Dieu l’ait abandonné, il cria dans un élan de désespoir :  »Eli, Eli, lama sabach-thani ? » signifiant :  »Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as tu abandonné ? » [xx]. Mis à mal par ce cri de désespoir, de nombreux exégètes déclarent que Jésus qpsl  ne fait que citer Psaumes 22 : 1. Selon eux, Jésus qpsl  était à la fois entièrement Dieu et entièrement homme, mais Dieu ne peut en aucun cas s’approcher des péchés, or comme Jésus se sacrifiait pour racheter les péchés de l’humanité, et prendre sur lui tous ces péchés, alors la partie divine de Jésus qpsl  devait le quitter, laissant sa partie humaine livrée au désespoir.

    Cette théorie pose un problème majeur : ces mots ont été prononcés par Jésus qpsl en Araméen. En Hébreu, dans les Psaumes on a :  »Eli, Eli, lama ‘azabtani ? » alors que Jésus cria :  »Eli, Eli, lama sabach-thani ? », s’il ne faisait que citer les Psaumes, pourquoi en aurait-il crié la traduction en Araméen ? À cette époque les juifs connaissaient une bonne partie des Psaumes, il en est de même pour Jésus qpsl, alors pourquoi aurait-il récité ce passage dans une autre langue ? Il s’agissait en fait d’un cri de désespoir, car les choses ne se passaient pas du tout comme il le souhaitait.  Il était convaincu que Dieu allait entendre les prières de son Prophète et de son Messie, mais il sentait sa force oscillait, et peut être que ne voyant aucun échappatoire, il cria :  »Dieu pourquoi m’as-tu abandonné ? ». Ceci montre que jusqu’au dernier moment, Jésus qpsl  avait foi en Dieu et il avait espoir que son appel serait entendu par Dieu, le Tout Puissant, et qu’Il y répondra.

    Il est aisé de comprendre par cet événement que Jésus qpsl  ne souhaitait pas se sacrifier pour racheter les péchés de l’humanité, au contraire, toute lueur d’espoir se dissipant, il lança un appel à Dieu pour que sa vie soit épargnée, et en effet Dieu y répondit en sauvant Jésus qpsl  de la mort sur la croix, si nous ne partageons pas cette version véridique, alors l’autre alternative serait, que Dieu nous pardonne, d’accepter que Jésus qpsl  est mort d’une  »mort maudite ».

    Jésus, toujours vivant ?

    La Sabbat devait commencer au crépuscule le Vendredi, pour cette raison, selon la loi juive, les criminels devaient être descendus de la croix, et donc être tués rapidement. Les  soldats romains brisèrent les jambes des deux voleurs qui étaient de part et d’autre de Jésus qpsl, afin que ceux-ci meurent rapidement par asphyxie, mais lorsqu’ils virent que Jésus qpsl  était inconscient, ils pensèrent qu’il était déjà mort »quand ils vinrent auprès de Jésus qpsl  et virent qu’il était déjà mort ils ne brisèrent pas ses jambes. Mais un des soldats perça son flanc avec sa lance et il en sortit du sang et de l’eau. » Ainsi, afin d’être sûr que Jésus qpsl  était bien mort, l’un des soldats perça le flanc de Jésus qpsl  avec sa lance, d’où jaillit du sang et de l’eau [xxi], un signe médical indiquant clairement que son cœur battait encore et qu’il était donc toujours vivant.

    Les exégètes défendent l’idée que Jésus qpsl  était mort avant ce coup de lance et s’il ne l’était pas, alors c’est ce coup qui l’a tué. Il est intéressant de remarquer que  lorsque l’auteur grec des évangiles décrivait l’action du soldat il utilisa le verbe « ηΰσσω » (nussow) signifiant : piquer, donner un coup de couteau, ou percer [xxii], ce qui implique une petite entaille, ou percer, le but de cet acte était simplement de s’assurer que Jésus qpsl  était bien mort, car s’il ne l’était pas alors ce coup l’aurait fait réagir. Mais Jésus n’eut aucune réaction, ce qui convaincu les soldats de sa mort. Certains commentateurs ont présenté des théories et des conditions médicales exceptionnelles qui pourraient expliquer  que  »du sang et de l’eau » aient jaillis de l’entaille, mentionnant notamment la possibilité qu’un flux de fluide s’est formé dans les poumons ou autour du cœur. Cependant il ne faut pas oublier qu’il s’agissait d’un petit coup de lance superficielle et non d’un coup profond qui aurait pu endommager les organes vitaux de Jésus qpsl  . Le chercheur et écrivain Holger Kersten, auteur de nombreux ouvrages dont Jesus lived in India, et The Jesus Conspiracy : The Turin Shroud and the Truth about Resurrection, écrit. :
     »L’expression  »du sang et de l’eau » est un idiome traditionnel de la langue arabe, utilisé pour mettre l’accent sur un événement. Aujourd’hui on peut dire de quelqu’un qu’il transpire jusqu’au sang. En allemand, on dit de quelqu’un qu’il  »transpire du sang et de l’eau » – Blut und Wasser schwitzen – lorsqu’il travaille dur ou est très anxieux, sans pour autant signifier que du sang sort littéralement de ses pores. La même expression est utilisée lorsqu’on observe une plaie, et peut signifier simplement que beaucoup de sang en sort. Les témoins ont sûrement dû être très étonnés de voir autant de sang sortir d’une petite entaille faite sur le corps d’un prétendu mort, et ils ont simplement exprimés cet étonnement.[xxiii]
    Comme les soldats romains ne remarquèrent aucun mouvement sur le corps de Jésus qpsl , il le considérèrent comme étant mort, et rapportèrent cela à leurs supérieurs. Le corps de Jésus qpsl  fut ensuite remis à ses disciples, Joseph d’Arimathie et Nicodème, « Nicodème, qui auparavant était allé de nuit vers Jésus, vint aussi, apportant un mélange d’environ cent livres de myrrhe et d’aloès. »[xxiv] Nicodème appliqua 100 livres (environ 45 Kg) de myrrhe et d’aloès sur le corps de Jésus qpsl. L’utilisation de ces deux plantes est  très significative et cruciale, car cela fournit davantage de preuves qui montrent que les disciples savaient que Jésus qpsl  était encore vivant, car ces deux plantes ont entre autres comme propriétés d’accélérer la cicatrisation des plaies et étaient utilisées comme médicaments.

    L’Aloe est un genre contenant plus de 500 espèces, la plus connue étant l’Aloe Vera qui pousse en Afrique, et au Moyen-Orient. Elle est très recherchée pour ses propriétés, tant et si bien que, le grand penseur Aristote, connaissant les propriétés de cette plante notamment celle d’accélérer la cicatrisation, et persuadé par le fait qu’elle serait très efficace pour soigner les blessures des soldats, ordonna à son élève Alexandre le Grand de conquérir toutes les terres où cette plante poussait, notamment l’île de Socotra et les côtes de l’Afrique de l’Est.

    De même, Pedanius Dioscoride, un médecin de l’armée romaine, mentionne l’aloès médicinale dans son encyclopédie Greek herbal de Materia de Medica (environ 75 avant JC)[xxv]. La myrrhe est aussi une plante médicinale très efficace : « Dans le passé, la myrrhe était utilisée pour des cérémonies religieuses, et comme agent cicatrisant. Dans la Bible elle est mentionnée comme un cadeau offert à la naissance du Christ. Les Égyptiens étaient convaincus par ses propriétés cicatrisantes, ils en brûlaient tous les jours au cours de leurs rituels d’adoration. Lorsque les soldats grecs partaient au combat, la myrrhe faisait partie de leurs provisions, car elle possède des propriétés antiseptiques et anti-inflammatoires, elle était utilisée pour soigner les blessures et prévenir ainsi les infections, elle était aussi utilisée pour limiter la gangrène dans les parties du corps qui étaient déjà infectées. »[xxvi]

    De nombreux exégètes ont débattu sur ce sujet, ils avancent l’explication que ces plantes étaient utilisées afin d’embaumer le corps du défunt, ou qu’elles étaient appliquées sur le corps du défunt conformément la tradition juive.[xxvii] Il est important de préciser ici que l’embaument ne fait pas partie de la tradition juive, cela impliquant la découpe du corps et le retrait des organes internes, or cela est totalement étranger aux coutumes juives. Il est vrai que dans les traditions juives des huiles sont appliquées sur le corps du défunt, mais seulement dans le but de le parfumer, et  à des fins hygiéniques. Pendant la toilette du corps, des pommades et des plantes étaient utilisées, mais jamais de l’aloès ou du myrrhe, qui n’étaient pas utilisées lors des toilettes en raison de leurs coûts importants, mais uniquement comme médicament. Les seules raisons qui expliquent l’utilisation d’une telle quantité de ces plantes médicinales sont celles de cicatriser rapidement les plaies de Jésus qpsl  et d’arrêter les saignements.

    Les deux disciples, à qui le corps de Jésus qpsl  a été remis, étaient convaincus qu’il était encore vivant, c’est pour cette raison qu’ils ont essayé de guérir ses plaies en y appliquant une grande quantité de plantes médicinales, dans le cas contraire, il serait insensé d’appliquer une quantité si importante de ces plantes si chères sur les plaies d’une personne morte.

    Jésus placé dans la sépulture 

    Une fois que le problème des saignements fut résolu, Jésus qpsl  fut placé dans une large sépulture dont Joseph était le propriétaire[xxviii]. Le lendemain, les sacrificateurs et les pharisiens rendirent visite à Pilate et lui demandèrent de poster des gardes devant la sépulture[xxix], car Jésus qpsl  de son vivant avait dit : « Après trois jours, je ressuciterai. », par conséquent ils craignaient que les disciples ne dérobent le corps et ensuite proclament que Jésus qpsl  a été ressuscité.  Mais cette raison est absurde car même si les disciples avaient pris le corps qu’en auraient-ils fait avec ? Et s’ils avaient ensuite proclamé que Jésus qpsl  a été ressuscité alors la simple question « Où est-il ? » les auraient mis à mal. La raison pour laquelle les sacrificateurs demandèrent que des gardes soient postés devant la sépulture, est qu’ils avaient un doute quant à la mort de Jésus qpsl. C’était un homme en pleine santé et jeune, il était mort beaucoup trop rapidement pour eux, ils avaient donc un doute quant à sa mort, et c’est ce doute qui les conduisit auprès de Pilate pour lui demander une surveillance, dans le cas où  les disciples reviendraient et aideraient Jésus qpsl  à sortir. Pilate accepta finalement de poster des gardes, sans que cela n’ait pu compromettre le plan de Dieu, qui était de sauver Jésus qpsl.

    Joseph

    Jospeh d’Arimathie, par Le Périugin
    Conclusion

    Les faits qui se sont déroulés avant l’événement de la crucifixion, lors de la crucifixion, ainsi que les évènements qui l’ont suivie, rapportés dans le Nouveau Testament, montrent que Jésus qpsl  n’a pas été crucifié de son plein gré. Au contraire il pria dans le jardin de Gathsémané afin d’être sauvé du supplice que les sacrificateurs préparaient pour lui, et il démontra une foi ferme au cours de ces épreuves. Ses prières furent exaucées. Le plan de Dieu se déroula comme décrit les évangiles.  Jésus qpsl  présentait des signes de vie, il fut ensuite soigné à l’aide de pommades faites à base de plantes médicinales, et fut ensuite placé dans une sépulture où il a pu récupérer.

    Bien qu’il ait été mis à rude épreuve par les sacrificateurs : « Que le Christ, le roi d’Israël, descende maintenant de la croix, afin que nous voyions et que nous croyions! »[xxx], finalement ses prières furent entendues. Sa survie au supplice de la croix prouve qu’il était le Messie envoyé par Dieu, comme l’atteste le Saint Coran :

    « Et qu’ils ont dit : « Nous avons en vérité tué le Messie, Jésus, fils de Marie, Messager d’Allah » ; alors qu’ils ne l’ont ni tué, ni crucifié, mais il leur a été fait apparaître comme crucifié ; et ceux qui ne s’accordent pas là-dessus sont assurément dans le doute à ce sujet ; ils n’en ont aucune connaissance sûre, mais ne font que poursuivre une conjecture, et ils ne l’ont certainement pas tué. »

    Tout au contraire, Allah l’a exalté à Lui. Et Allah est Tout-Puissant, Sage. »[xxxi]

    Comme Hadhrat Mirza Ghulam Ahmadqpsl l’écrit dans son traité révolutionnaire Jesus in India :

    « […] le fait que Jésus rencontre les disciples après la crucifixion, voyage jusque Galilée, qu’il mange du pain et de la viande, les marques de blessures sur son corps,  le fait qu’il est resté une nuit à Emmaus avec l’un de ses disciples, le fait qu’il réussisse à échapper à la juridiction de Pilate, et à émigrer de cette endroit, comme le faisaient les prophètes précédents, et qu’il voyage sous l’ombre de la peur ; l’ensemble de ces événements prouvent qu’il n’est pas mort sur la croix, il resta un mortel et ne changea pas. »[xxxii]

    *Après des études de médecine, Talha Rashid s’est orienté vers une licence de biologie. Il est actuellement en Master Biologie – Biotechnologies, spécialité Neurophysiologie intègrée et homéostasie métabolique, à l’Université Lille 1 et stagiaire dans un laboratoire de recherche qui travaille sur les maladies métaboliques dont le diabète et l’obésité, au Pôle Recherche de la Faculté de Médecine de Lille. Talha a toujours voulu jouer un rôle dans la défense de son pays et est engagé, à ce titre, en tant que réserviste dans la Marine Nationale, en tant que guetteur sémaphorique. 

    Talha est également une des personnes à l’origine de la conception de Cultures & Croyances. Il contribuera régulièrement au sein des colonnes « Sciences » de Cultures & Croyances.

    Pour citer l’étude :

    Talha Rashid, « La crucifixion de Jésus :  Une lecture alternative des quatre évangiles », in : www.cultures-et-croyances, rubrique Christianisme – Religions & Spiritualités, avril 2014.


    [i] Jean 11 : 49-50

    [ii] Marc 14:18-21, Jean 13:21-30

    [iii] Matthieu 26 : 36-46

    [iv] Codex Sinaiticus and Bezae

    [v] Matthieu 20:22

    [vi] Deutéronome 21:22

    [vii] Jean 18: 2-4, 10-12

    [viii] Marc 14: 53-55, 61-64

    [ix] Jean 18:31

    [x] Luc 23:2

    [xi] Luc 23:4

    [xii] Marc 15:2-5

    [xiii] Luc 23: 6-12

    [xiv] Matthieu 27: 15-23

    [xv] Philo, On The Embassy of Gaius Book XXXVIII, pp.299-305

    [xvi] Matthieu 27:19

    [xvii] Matthieu 27: 24-26

    [xviii] Jean 19: 16

    [xix] Marc 15:22-27

    [xx] Marc 15: 34

    [xxi] Jean 19: 31-34

    [xxii] Friberg, Miller. Analytical Lexicon of the Greek New Testament

    [xxiii] Kersten, Holger, The Jesus Conspiracy: The Turin Shroud & The Truth About The  Resurrection, (1995),  p.251

    [xxiv] Jean 19: 38-42

    [xxv] www.aloe-spectrum.com/body_aloes.htm — Aristotle’s view on Aloe

    [xxvi] mdmd.essortment.com/whatismyrrh_riss.htm — myrrh properties explored

    [xxvii] Jean 19:40

    [xxviii] Jean 19: 41-42

    [xxix] Matthieu 27:62-66

    [xxx] Marc 15: 17-32

    [xxxi] Le Saint Coran, Ch.4:V.158-159

    [xxxii] Hadhrat Mirza Ghulam Ahmad, Jesus in India, Chapitre


  • DEBAT – Jésus, un Noble Prophète de Dieu, au cœur des divergences interconfessionnellesDEBAT – Jésus, un Noble Prophète de Dieu, au cœur des divergences interconfessionnelles11 février 2014
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