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En effet, une inspection plus approfondie des paroles du Saint Prophète Muhammad (pssl) révèlera qu’il avait en fait décrit DEUX personnages différents, auxquels il donna le même nom. Voici à titre d’exemple un hadith où le Saint Prophète Muhammad (pssl) parle du Jésus (pssl) d’il y a deux millénaires. Dans le Sahih al-Bukhari – le livre considéré le plus authentique après le Saint Coran – nous lisons dans le chapitre intitulé « Le Livre Des Prophètes », dans le hadith numéro 3255 qui a trait au voyage spirituel du
Prophète (pssl), lors duquel il vit des prophètes au ciel: Ibn ‘Umar rapporte que le Prophète, que la paix et les bénédictions d’Allah soient sur lui, dit : « J’ai vu Jésus, Moïse et Abraham. Jésus était de teint rosé, aux cheveux bouclés, et à la poitrine large. Quant à Moïse, il était de teint brun et corpulent, aux cheveux droits, et en cela il ressemblait aux hommes d’Al-Zutt. »
Il s’agit évidemment du Jésus, fils de Marie, envoyé aux Enfants d’Israël. Dans un nombre considérable de hadiths, le Prophète (pssl) donne cette description du Messie Jésus né plus de deux mille ans de cela.
Mais il existe une DEUXIEME description d’un homme appelé «Jésus, fils de Marie » qui apparaît, elle aussi, dans un nombre important de hadiths prophétisant la venue d’un Messie à une époque future où apparaîtrait l’Antéchrist. En voici un exemple – il s’agit du hadith numéro 6508, dans le chapitre intitulé « Le Livre des Interprétations » – encore une fois du Sahih al-Bukhari: Ibn ‘Umar rapporte que le Messager d’Allah dit : « Je me suis vu auprès de la Ka’bah hier soir, et j’y ai vu un homme au teint basané – le meilleur que l’on puisse voir parmi les hommes de ce teint – et aux cheveux droits descendant jusqu’aux lobes de ses oreilles – les meilleurs que l’on puisse voir dans ce type de chevelure – et il s’était peigné les cheveux, et de l’eau en dégouttait ; et il faisait le Tawaf (la circumambulation) autour de la Ka’bah tout en s’appuyant sur les épaules de deux hommes. Je demandai : « Qui est cet homme ? » Quelqu’un me répondit : « Le Messie, fils de Marie. » Puis j’aperçus un autre homme aux cheveux touffus, et borgne de l’œil droit ; cet œil ressemblait à un raisin proéminent. Je demandais : « Qui est-ce ? » L’on me répondit : « Le Messie Antéchrist (al-Masih al-Dajjal) »
Ce deuxième Messie est donc de teint basané et a les cheveux droits, alors que le premier Messie avait le teint rosé et les cheveux bouclés. Conclusion : il ne peut s’agir de la même personne.
Pourquoi alors le Prophète (pssl) avait-il appelé ces deux personnages distincts « Messie, fils de Marie » ? En dehors de leurs différences physiques, y avait-il assez de ressemblances entre eux pour justifier cette homonymie ?
Un seul homme de teint basané et aux cheveux droits a juré au Nom d’Allah qu’il a été envoyé en tant que Messie pour contrer le mal de l’Antéchrist : il s’agit de Mirza Ghulam Ahmad, le Messie Promis et l’Imam al-Mahdi (pssl). Voyons à présent les ressemblances entre ce dernier et Jésus (pssl) :
(1) La première similitude entre les Messies des dispensations de Moïse et de Muhammad (paix soit sur eux) est que l'avènement des deux avait été prédit. En Islam, il y a eu des milliers de saints, mais aucun d'entre eux n’était venu en tant que «promis».
(2) La seconde similitude est la perte d'autonomie et de pouvoir politique de leur peuple respectif. Les musulmans de l’Inde étaient sous la domination des britanniques, comme les juifs, à l’époque de Jésus, sous les Romains.
(3) La troisième similitude est que, au moment de l'avènement du premier Messie, les juifs étaient divisés en plusieurs sectes et, par conséquent, avait besoin d'un arbitre pour juger de leurs différends. De la même façon les musulmans, à l'avènement du Messie de l’Islam, sont divisés en plusieurs sectes au sein des sunnites, chiites et soufis.
(4) Le quatrième point est que le premier Messie n'a pas été ordonné de mener des guerres pour la religion. De la même manière, le Messie de l’Islam n'a pas été ordonné de prendre l'épée. Jésus avait prédit que celui qui vivra par l’épée mourra par l’épée, et c’est ainsi que dès lors que les nations chrétiennes se sont mises à user de la violence, ils ont commencé à perdre leur foi, tant et si bien qu’aujourd’hui, la sainteté, la chasteté et l’indifférence au monde matériel disparaît de plus en plus chez eux. Les musulmans qui font la même erreur aujourd’hui subissent défaite après défaite, car ils ont désobéi aux commandements de leur Imam.
(5) Le cinquième point à considérer est que durant le ministère du premier Messie, les chefs religieux des juifs étaient devenus moralement corrompus. De même, les Imams et Mollahs du peuple du Messie Promis sont corrompus et avides d’argent et de pouvoir.
(6) Le sixième point de ressemblance est que Jésus est apparu durant le règne d’un grand empereur européen : César. Le Messie Promis a vécu sous le règne de la plus grande impératrice européenne de tous les temps : la Reine Victoria.
(7) Le septième point à cet égard est que la foi chrétienne a finalement réussi à l’emporter sur les Romains et autres Européens en quelques siècles. De même, le message du Messie Promis a fait des percées chez les Européens malgré leur haine de l’Islam, et cette similitude se renforce de plus en plus avec le temps.
(8) Une autre caractéristique de Jésus est qu’une étoile était apparue pour marquer son avènement. Cette caractéristique est également présente pour le Messie Promis, par une grande chute de comètes, un signe prédit par Jésus lui-même (Matt.24:29).
(9) La neuvième caractéristique de Jésus est l'éclipse solaire qui a eu lieu lorsqu’il fut rejeté par son peuple et mis sur la croix. Lorsque les gens ont rejeté l’appel du Messie Promis et l’Imam al-Mahdi, Dieu manifesta le signe de Son soutien non seulement en provoquant l’éclipse du soleil, mais aussi celle de la lune. Ces deux signes sont survenus durant le mois du Ramadan. Ces deux éclipses sont d’ailleurs prédites dans les Evangiles (Matt.24:29), ainsi que dans le Saint Coran (Premiers versets du Ch 75). Cette prédiction est également mentionnée dans le Dar Qutni, un livre authentique des énonciations du Saint Prophète, paix et bénédictions d'Allah soient sur lui.
(10) La dixième caractéristique partagée est l'apparition de l'épidémie de peste. En raison de la persécution par les Juifs, la peste s’était répandue au temps de Jésus et pour la même raison, elle s'est propagée à l'époque du Messie Promis aussi.
(11) L’onzième caractéristique commune aux deux est que les théologiens ont fait tout en leur pouvoir pour dénoncer Jésus et l’ont accusé de faux crimes en espérant qu'il serait condamné à mort. Le Messie Promis fut lui-aussi dénoncé, puis accusé faussement de meurtre. Des efforts furent faits par les Mollahs de faire accroire au gouvernement qu’il se rebellait contre leur autorité, comme l’avaient fait les rabbins avec Jésus.
(12) Le douzième point est qu’un voleur avait été crucifié avec Jésus. Or, le jour même où le Messie Promis a été acquitté de la fausse accusation de meurtre, un chrétien a été porté devant le même magistrat. Il était membre de l'Armée du Salut et avait détourné de l'argent. Il a reçu trois mois d'emprisonnement, et ne fut pas mis à mort comme le voleur crucifié. La justice britannique était quand même bien moins sévère que celle des Romains de l’époque de Jésus.
(13) La treizième ressemblance entre Jésus et le Messie Promis, est que lorsque Jésus fut amené devant le gouverneur Pilate, celui-ci déclara qu’il ne voyait aucun mal en Jésus. De même, le capitaine Douglas, le magistrat devant lequel le Messie Promis a dû paraître, dit qu’il ne voyait en lui qu’innocence.
(14) La quatorzième ressemblance est que puisque Jésus n'avait pas de père, il n’était Israélite que par sa mère. Il était le dernier prophète et Messie pour les Enfants d'Israël. Il est né dans le quatorzième siècle après Moïse. De la même façon le Messie Promis n'appartient aux Ismaélites qu’à travers sa mère et a été suscité durant le quatorzième siècle de l'Islam en tant que Messie des musulmans.
(15) La quinzième caractéristique est qu'au moment où Jésus est apparu, de grands progrès avaient lieu dans la civilisation de l'Homme. De bonnes routes ont commencé à être construites par les Romains; un système efficace de défense avait vu le jour et des améliorations très nombreuses avaient été faites dans l'organisation et la formation des armées. Les moyens de déplacement avaient été considérablement améliorés et pour assurer le confort des voyageurs les auberges et maisons de repos étaient devenus communs. Aussi, le pouvoir judiciaire avait-il été réformé. De même, il y a eu beaucoup de progrès et de développements remarquables du temps du Messie Promis dans ces domaines, notamment dans l’invention de la locomotive, des routes asphaltées, dans l’organisation des armées et des forces navales, etc.
(16) La seizième caractéristique de Jésus était qu’il a eu une naissance de nature rarissime; et étant né sans père, il était comme Adam. De même, le Messie Promis n'a pas eu une naissance des plus normales, car il est né jumeau ; une fille est née avant lui. Aussi, il a été appelé "Adam" par Dieu dans certaines de ses révélations.
(17) La dix-septième ressemblance entre les deux Messies, et qu'ils ont tous les deux prêché en Inde.
(18) La dix-huitième ressemblance est que Jésus n’avait pas comme langage quotidien la langue de la Torah – l’hébreu – mais parlait un dialecte d’araméen qui comportait des termes persans, grecs et latins, et qui était fortement influencé par l’hébreu. De même, le Messie Promis ne parlait pas au quotidien la langue du Coran, mais parlait l’ourdou, qui comporte des termes persans, grecs, et anglais, et qui est fortement influencé par l’arabe.
Il ne peut, bien entendu, y avoir une parfaite correspondance entre les deux Messies en toute chose, car ils ont eu, ne l'oublions pas, des missions assez différentes à accomplir. Néanmoins, les ressemblances entre eux sont frappantes – et suffisantes pour que le deuxième ait reçu du Saint Prophète Muhammad (pssl) la même épithète que le premier.
Publié par aghilest à 16:51:40 dans Islam Ahmadiyya | Commentaires (0) | Permaliens
Toute personne qui vient sur terre doit un jour la quitter. Le Saint Coran affirme que toute âme goûtera à la mort : ce rappel constant aide l’homme à se tourner davantage vers Dieu. Celui-ci déclare que seule Sa personne subsistera et que toute chose créée est éphémère. Ainsi le croyant doit se consacrer entièrement à l’Au-delà ; car c’est là-bas qu’il jouira de la vraie vie.
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Et s’il respecte les préceptes de Dieu il méritera Ses faveurs, au cas échéant le châtiment l’attend.
Chanceux sont ceux qui préfèrent la vie de l’Au-delà à celle d’ici bas et qui s’évertuent à acquérir le plaisir de Dieu ; chanceux sont ceux qui préfèrent la foi à ce bas monde et qui sont prêts à tout sacrifice pour leur avancement spirituel. D’aucuns servent la foi en toute abnégation et sont désintéressés par tout autre chose.
Ils s’acquittent de leurs devoirs envers autrui, car c’est une partie intégrante de la foi ; et ils respectent leurs engagements pour plaire à Dieu et ne se soucient guère des obstacles qui entravent leur voie. Dans le malheur comme dans le bonheur, dans l’adversité comme dans la prospérité, malades ou jouissant d’une bonne santé, leur seul but est de respecter leur engagement avec Dieu et de s’acquitter de leurs charges. Ils ont le visage radieux et sont à l’image de la Nafs-i-Mutmainnah (l’âme qui est en paix).
Le Saint Coran les décrit en ces termes :
وَمِنَ النَّاسِ مَنْ يَشْرِي نَفْسَهُ ابْتِغَاءَ مَرْضَاةِ اللَّهِ
« Et parmi les hommes, il y a aussi celui qui vendrait son âme pour obtenir le plaisir d’Allāh… » (Le Saint Coran, chapitre 2, verset 207)
Quelques jours auparavant la communauté Ahmadiyya a perdu un de ses illustres serviteurs en la personne de Sayyed Abdul Haye Shah, un exemple des qualités évoquées plus haut. Qu’Allah lui accorde une place parmi Ses élus et qu’Il comble cette perte en accordant à la communauté d’autres personnes qui possèdent les mêmes qualités.
Sayyed Abdul Haye Shah naquit le 12 janvier 1932 au Cachemire. En 1941 il vint à Qadian et partit ensuite au Pakistan après la partition. Il ne rencontra sa mère qu’après 40 ans de séparation ; une séparation qu’il endura pour la cause de Dieu.
En 1945 il dédia sa vie pour la cause de l’Islam et en 1955 il obtint son diplôme de Shahed de la Jamia-tul-Mubashirine ainsi que sa maîtrise en langue arabe. Il travailla pour une longue période au sein de la Majlis Khuddam Ul Ahmadiyya. Et il fut le rédacteur du mensuel Ansarullah et du magazine de la Jamia. Pendant 13 ans il fut l’imprimeur du journal Tashizul Azhan et le directeur de l’imprimerie Diya Ul Islam. Il fut aussi président de plusieurs comités, le premier directeur de la MTA au Pakistan ainsi que le suppléant du Nazir-i-‘Ala et l’Amir de Rabwah.

Il travailla sur la correction de la traduction du Saint Coran en langue cachemiri, sur les index de plusieurs ouvrages ainsi que la traduction du Saint Coran en langue ourdou du quatrième Calife ainsi que sur l’ouvrage de celui-ci sur l’homéopathie. En tant que Nazir-i-Isha’at il fut responsable de la composition de la nouvelle édition de la série Ruhani Khazain, qui comprend tous les ouvrages du Messie Promis (a.s).
Le défunt était un très bon conseiller, était une grande simplicité, et d’une gentillesse exemplaire. Ses propos étaient toujours mesurés, et puisqu’il avait un très bon bagage intellectuel il abordait tout sujet avec une grande minutie.
En préparant la nouvelle édition de la série Ruhani Khazain il fit en sorte que les pages correspondent aux éditions précédentes. A plusieurs reprises feu le quatrième Calife lui rendit hommage pour ses œuvres, mais ses éloges non fait qu’accroître son humilité.
Le quatrième Calife lui demanda de réduire les dix volumes des Malfuzat du Messie Promis (a.s) en cinq volumes. Sur ce Sayyed Abdul Haye Shah prépara un index complet des versets du Saint Coran, des toponymes et des patronymes qui s’y trouvent. Mais par la suite le cinquième Calife lui demanda de revenir au format originel des dix volumes. Sayyed Abdul Haye Shah obtempéra sans broncher n’évoquant pas l’effort considérable mis en œuvre pour préparer l’index des cinq volumes.
En tant qu’éditeur de plusieurs journaux de la communauté on lui avait intenté plusieurs procès et il avait même été emprisonné pour la cause de Dieu. Un mandat d’arrêt fut émis contre lui à l’époque du troisième Calife. Pendant qu’il priait pour Sayyed Abdul Haye, les vers suivants virent à la bouche du Calife : « Dieu ne détruit jamais Ses pieux serviteurs. » Et il fit dire à Sayyed Abdul Haye de ne pas se soucier de l’affaire et que tout irait pour le mieux. Et après quelques jours en dépit des accusations graves portées contre lui l’affaire fut annulée. Ainsi par l’entremise du Calife Dieu lui conféra le titre de « pieux serviteur ».
Sayyed Abdul Haye Shah rapporta qu’au début il lui était difficile de joindre les deux bouts en tant que Waqf-i-Zindagi (quelqu’un ayant dédié sa vie pour la cause de Dieu). Sur ce son beau-père lui conseilla de se faire une carrière en ce monde puisqu’il avait fait de grandes études. Sayyed Abdul Haye Shah répliqua qu’il avait fait deux promesses : la première était celle de se marier avec sa fille et la deuxième était de consacrer sa vie au service de Dieu ; il lui demanda laquelle des deux devrait-il briser. C’était tout à fait humain de la part du beau-père que de se soucier pour son gendre. Mais lorsqu’il entendit la réponse de celui-ci il fut bouche bée car il savait qu’un ahmadi respecte toujours ses engagements. Sayyed Abdul Haye Shah affirme que par la suite il ne fut jamais en difficulté financièrement.
Tous ses subordonnés évoquent sa gentillesse, son aménité et sa grande simplicité. Quand il aidait l’un d’entre eux les autres ne le savaient pas. Ceux qui lui demandèrent conseil évoquent sa perspicacité, sa grande modestie, son dévouement, la pertinence de ses arguments et sa promptitude à répondre à leurs questions.
Lors d’une cérémonie de remise de prix, le principal de la Jamia Ahmadiyya de Rabwah présenta en ces termes Sayyed Abdul Haye Shah : « Il en est certains qui travaillent d’une main et qui frappent de l’autre – ils se vantent de leurs accomplissements. Il en est d’autres qui ne font rien mais qui frappent des deux mains – ils ne font que de la propagande sans rien accomplir. Il en est d’autres par contre qui travaillent des deux mains sans fanfare ni trompette et ce en toute abnégation – ils ne désirent pas que les autres les voient ou qu’on fasse leurs éloges ; Sayyed Abdul Haye Shah est de cette dernière catégorie. »
Il n’y avait en lui aucune trace d’ostentation ; il était toujours réservé, circonspect, un travailleur infatigable et faisant toujours preuve d’une grande minutie. Dès qu’il entrait au bureau il commençait à travailler et il ignorait l’heure de la fermeture. Il dépensait toujours à bon escient les biens de la communauté et évitait tout gaspillage.
Quand il était tout jeune le deuxième Calife l’envoya au Cachemire indien pour transmettre un message. Arrivé à Rawalpindi, Sayyed Abdul Haye Shah constata qu’il n’avait pas de moyen de transport mais décida de partir à pied afin d’exécuter immédiatement l’ordre du Calife. Il fit le voyage retour à pied.
Qu’Allah exalte le statut de ce pieux serviteur de la communauté.
Publié par aghilest à 15:56:36 dans Sermon du Vendredi | Commentaires (0) | Permaliens
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