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    Au Nom d’Allah, le Gracieux, le Miséricordieux

    Le vrai concept du Djihad en Islam

    Ces dernières années, le concept du djihad en Islam s’est vu propulser au centre d’une gigantesque controverse. Nous présentons

    Index de l'article
    Les enseignements de l’Islam sur la guerre et la paix
    Le Saint Coran sur la guerre – défense de la liberté
    Combattre les agresseurs
    La cessation des combats
    L’Islam préconise la paix et la réconciliation
    L'inviolabilité des traités
    La libération des prisonniers de guerre selon l’Islam
    Les préceptes du Prophète Muhammad (p.s.s.l) concernant la guerre
    La résolution des conflits contemporains
    Toutes les pages

    ici quelques extraits des écrits du Fondateur de la Jama’at Islamique Ahmadiyya, Hadhrat Mirza Ghulam Ahmad de Qadian ; celui-ci déclarait plus de cent ans de cela que selon les enseignements du Saint Coran et du Noble Prophète Mohammad (que la paix et les bénédictions de Dieu soient avec lui), le recours à la violence est totalement défendu en matière de foi.

    L’Islam est propagé grâce à ses qualités inhérentes

    « Les musulmans sincères n’ont jamais été d’avis que l’Islam devrait être propagé par l’épée. L’ Islam a toujours été diffusé grâce à ses qualités inhérentes. Ceux qui, tout en se déclarant musulmans, cherchent à répandre l’Islam par le moyen de l’épée, sont ignorants de ses propriétés distinctives. Leur conduite ressemble au comportement de bêtes sauvages. » (Tiryâq-ul-Qulûb, Rûhâni Khazâ-in, Vol.15, p.167, note en bas de page, 1902)

    « Le Saint Coran interdit clairement l’utilisation de la force pour propager la religion, et enseigne la diffusion de celle-ci par le moyen de ses qualités propres et du bon exemple donné par les musulmans. Que l’on ne soit pas induit en erreur par l’idée qu’au début, les musulmans auraient été commandés de prendre l’épée en premier. Cette épée ne fut pas dégainée pour la propagation de la religion, mais pour la défense contre les ennemis de l’Islam, et dans le but de faire régner la paix et la sécurité. L’intention n’était nullement de faire usage, par ce moyen, de la coercition en matière de foi. » (Sitârah Qaisariyyah, Rûhâni Khazâ-in, Vol.15, p ; 120-121, 1899)

    Le Messie Promis ne combattra pas les incroyants par l’épée

    « Complètement fausse est la doctrine populaire professée par certains théologiens selon laquelle le Messie Promis descendra du ciel et combattra les incroyants, et n’acceptera pas la taxe de capitation, et n’offrira aux gens que le choix entre l’acceptation de l’Islam et la mort. Cette doctrine déborde de toutes sortes d’erreurs et de nuisances, et de plus elle est contraire au Saint Coran, et n’est qu’une fabrication d’ imposteurs. » (Nûr-ul-Haq, Rûhâni Khazâ-in, Vol.8, p. 67, 1894)

    Le concept du djihad

    « J’ai écrit, d’ores et déjà, des livres en ourdou, en persan et en arabe dans lesquels j’ai démontré que le concept du djihad populaire auprès des musulmans, qui comprend entre autres l’attente d’un imam assoiffé de sang et l’incitation à l’agressivité envers autrui, n’est qu’un amas d’idées erronées nourries par des théologiens qui manquent de perspicacité. Bien au contraire, l’Islam n’autorise le recours à l’épée dans la religion que dans le cas de guerres défensives, ou bien de guerres dont l’objectif serait de punir un tyran ou encore de celles dont le but serait de protéger la liberté. Hormis ces trois types de djihad autorisés par la Sharia (la loi islamique), aucune autre guerre pour soutenir la religion n’est permise par l’ Islam. Pour mettre en lumière ce concept du djihad, j’ai distribué à grands frais des livres dans ce pays, en Arabie, en Syrie, au Khorasan, etc. » (Masîh Hindustân mein, Rûhâni Khazâ-in, Vol.15, p. 4-5, 1908)

    L’Islam ne permet pas la révolte armée

    « Que l’on se rappelle que l’Islam n’admet le recours à l’épée qu’en opposition à ceux qui ont initié l’attaque, et ne permet la mise à mort que de ceux qui ont tué en premier. L’Islam n’enseigne nullement que les musulmans prennent des armes pour se rebeller contre un souverain non musulman dont ils sont les sujets, alors que celui-ci les traite avec justice et équité. Car, selon le Saint Coran, cela est la façon de faire des méchants et non celle des justes… » (Anjâm-é-Âtham, Rûhâni Khazâ-in, Vol.11, p. 37, 1897)

    Le Messie Promis est venu mettre fin à la guerre

    « La doctrine du djihad telle qu’elle est comprise et véhiculée par les théologiens musulmans de cette époque, que l’on appelle les Maulvis (ou Mollahs), est entièrement fausse. Leur prédication rigoureuse ne peut avoir d’effet, si ce n’est de changer les gens ordinaires en bêtes féroces, les dépourvoyant de toutes les vertus qui caractérisent les êtres humains. Et cela a déjà eu lieu. J’ai la conviction que le fardeau des péchés commis par ceux qui, par ignorance, tuent sous l’influence de ces homélies, et qui méconnaissent les raisons pour lesquelles à ses débuts l’Islam avait été obligé de se battre, retombera sur les épaules de ces Maulvis qui n’arrêtent pas de prêcher secrètement ces doctrines dangereuses qui font tant de victimes… »

    Il est écrit qu’à l’évènement du Messie Promis, le djihad armé et toute guerre religieuse prendront fin, car celui-ci ne se servira pas de l’épée ou d’autres armes mondaines. Son seul outil sera la prière et sa seule arme sera sa détermination ferme. Il posera les fondations de la paix et rassemblera l’agneau et le lion. Son époque sera celle de la paix, de la tendresse et de la compassion humaine.

    « Pourquoi les gens ne réfléchissent-ils pas sur le fait que mille trois cents ans de cela, le Saint prophète (Que la paix et les bénédictions de Dieu soient avec lui) avait dit à propos du Messie Promis : “Il mettra fin à la guerre…” ? »(Gove

     

    rnment Angrezi aur Jihâd, Rûhâni Khazâ-in, Vol.17, p. 7, 1900)

     

    Sharia (charia) : relation entre la religion et la politique dans l'islam

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  • Message d’Amour et de Fraternité à l’Afrique

    par Hadrat Mirza Nasir Ahmad - troisième Calife de la Communauté Ahmadiyya

    En 1970, Sa Sainteté le troisième Calife du Messie Promis (as), Hadrat Mirza Nasir Ahmad (rta), visita six pays d’Afrique de l’Ouest : le Nigeria, le Ghana, la Côte d’Ivoire, le Libéria, la Gambie et la Sierra Leone. Ce fut là une tournée historique ; en effet, c’était la première fois qu’un Calife de la Jama‘at Islamique Ahmadiyya visitait le berceau de l’humanité.

    Durant sa tournée, Sa Sainteté lança un projet d’aide sur les plans de l’éducation et de la santé pour les régions les plus démunies du continent africain.

    De retour au Pakistan, Hadrat Mirza Nasir Ahmad (rta) fit le récit – rempli d’émotions intenses et d’anecdotes fort intéressantes – de sa tournée chez les ahmadis de ces lointaines contrées dans son sermon du vendredi 12 juin, 1970.

    Préface de l'ouvrage

    Hadrat Sahibzada Mirza Nasir Ahmad(rta), Khalifat-ul-Masih III, cinq ans après son élection comme Chef Suprême de la Communauté Ahmadiyya en Islam, avait entamé, en 1970, une tournée dans six pays d’Afrique de l’Ouest, notamment le Nigeria, le Ghana, la Côte d’Ivoire, le Libéria, la Gambie et la Sierra Léone. De retour au Pakistan, il avait présenté dans le sermon du vendredi du 12 juin 1970 un compte rendu de cette tournée.

    Il y avait exprimé avant tout sa gratitude envers Allah pour la façon de laquelle il avait été reçu par les différents chefs d’État, les chefs coutumiers, par les peuples de ces pays – ahmadis, chrétiens et animistes – et de l’amitié qu’il a pu partager avec eux et de ce qu’il a reçu en retour. Au début de son sermon il avait décrit l’état dans lequel il s’était retrouvé là-bas comme indescriptible ; seuls ceux qui l’avaient vécu pourraient l’apprécier.

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    Le Calife en compagnie d'Ahmadis de la Gambie

    Il fut le premier Khalifat-ul-Masih à visiter l’Afrique et ses objectifs étaient de prendre contact avec sa communauté et les peuples de ce continent afin de les assurer que le bon travail que Hadrat Mirza Bashir ud Din Mahmud Ahmad(ra), le Muslih Maw‘ud, avait entrepris pendant son califat serait repris et continué pendant son califat à lui. Il leur dit : « Nous sommes maintenant venus ici avec un message d’amour ; nous vous avons servis dans différents pays depuis cinquante ans.

    Vous savez tous, les vieux comme les jeunes, les dirigeants comme les dirigés, les officiels comme le public, que durant ces cinquante années, nous ne nous sommes jamais ingérés dans votre politique, ni n’avons-nous nourri des rancunes contre vous, ni n’avons-nous jeté ne serait-ce qu’un regard sur les richesses dont regorgent vos pays. Vous savez bien que tout ce que nous avons obtenu chez vous est resté ici, chez vous ; et ce que vous n’aviez pas gagné vous-mêmes mais ce qui fut gagné par d’autres personnes ailleurs dans le monde, a été investi ici pour vous servir. »

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    Avec des enfants au Ghana

    Allah avait en effet amplement béni cette visite. Allah, le Gracieux, lui permit de lancer le programme Nusrat Jahan Scheme pendant qu’il se trouvait en Gambie. L’objet de ce programme était, et demeure jusqu’à ce jour, de servir les nations africaines en mettant en place des écoles et des hôpitaux.

    Ce qu’il avait voulu faire comprendre aux dirigeants et aux peuples d’Afrique, était que comme elle l’avait fait dans le passé, la Communauté Ahmadiyya allait mettre en œuvre des actions humanitaires par la contribution de ses membres dans le monde entier ; et que tout ce qui serait investi resterait au pays et que pas un seul sou ne sortirait du pays ; et enfin, que les bénéfices engendrés par les hôpitaux et écoles seraient réinvestis dans la construction d’autres écoles et hôpitaux en Afrique.

    Durant ce sermon, il parla aussi sur des thèmes intéressant l’Afrique et les gouvernements africains. Un hebdomadaire de Londres, le West Africa dans un article du 23 mai 1970, résuma sa tournée d’Afrique ainsi :

    « De tous les millions de musulmans d’Afrique de l’Ouest, peu sont ceux qui sont les adeptes du Mouvement Ahmadiyya, une communauté réformiste qui commença en Inde il y a 80 ans de cela […] Mais peu nombreuses sont les communautés musulmanes d’Afrique de l’Ouest qui sont dans les médias autant que le sont les Ahmadiyyas, notamment depuis la récente visite du Chef Suprême de ce Mouvement. Cela est sûrement dû à la vigueur que le Mouvement démontre en poursuivant ses [deux objectifs]… c’est-à-dire la réforme de la pratique islamique, et la conversion. [La Communauté] est aussi bien connue pour son nombre important d’écoles offrant une scolarité complète…

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    En compagnie du gouverneur général de la Gambie

    Plusieurs nouveaux établissements de l’Ahmadiyya y compris une nouvelle mosquée à Accra ont été inaugurés par le chef du Mouvement, Hadrat Mirza Nasir Ahmad durant sa récente tournée. Ce pakistanais à la barbe blanche, licencié de [l’Université de] Balliol est aussi un descendant du fondateur du Mouvement, Ghulam Ahmad. Cette succession n’est toutefois pas héréditaire. Ghulam Ahmad avait prêché qu’il était le Messie dont la venue avait été prophétisée par le Prophète de l’Islam. Le titre du présent successeur est Khalifat-ul-Masih III. Un des points fondamentaux de Ghulam Ahmad était le rejet des « Guerres Saintes » et [la négation] de la conversion par la force. Les Ahmadiyyas révèrent Dan Fodio comme un réformateur…

    Se basant sur une prophétie de Ghulam Ahmad, la Communauté Ahmadiyya a réservé une bénédiction particulière conférée par les habits de leur fondateur au premier chef d’État à être converti à leur Mouvement. C’est ainsi que l’Honorable Al-Hadj Sir Farimang Singhateh, en tant que gouverneur général de la Gambie, s’est vu conférer l’honneur de posséder un tel habit. »

    ________________________________________________________

    www.islam-ahmadiyya.org

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  • Réponse à Alain Franquignon : dans le Coran, l’amour existe

    Islam - Coran - Guerre - Violence - Jihad

    La permission de se battre est accordée à ceux contre qui la guerre est faite, parce qu’ils ont été injustement traités...

    Suite...
     
     

     

     

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